menu close2
search
Annuler
  1. 15h28 15 millions d'euros pour 3 combats : Teddy Riner explique pourquoi il a refusé une offre XXL pour se lancer dans le MMA
  2. 14h29 « Il s'autoflagelle » : les révélations du père de Paul Seixas sur son exigence
  3. 13h49 Absente depuis 1993, la Formule 1 va revenir en Afrique !
  4. 10h59 « J’avais beaucoup de rage en moi » : déçu par la décision de Zinédine Zidane, Matthieu Udol veut le convaincre de l'appeler en équipe de France
  5. 09h42 Agacé par Kylian Mbappé, Jean-Pierre Papin a un autre favori pour le Ballon d'Or (et il n'est pas français)
Équipe de France - Nasri : « Ça m’embête de ne pas être aimé dans mon pays »
La rédaction

Buteur dimanche en finale de la League Cup contre Sunderland (3-1), Samir Nasri a été l'un des artisans du sacre de Manchester City. Le Français en a profité pour évoquer sa relation difficile avec le public français.

Samir Nasri vit différemment le football en Angleterre et en France. Buteur dimanche en finale de la League Cup contre Sunderland (3-1), le Français a permis aux Citizens de se détacher après l'égalisation de Yaya Touré. L'ex-Marseillais a d'ailleurs affirmé que sa relation avec le public britannique était plus stable que celle avec l'audience française. Un rapport médiocre qui découle directement de l'Euro-2012.

Équipe de France : «Nasri ? Un enfant gâté qui a perdu le fil»

« JE N'AI PAS TUÉ D'ENFANT »« À Manchester City, on m'apprécie. En France, le problème c'est qu'on en a fait beaucoup trop après l'Euro (ndlr : 2012). J'ai eu une mauvaise réaction, certes. Mais on m'a provoqué. J'ai répondu (...) Ça m'embête de ne pas être aimé dans mon pays., a-t-il déclaré lundi à . Je n'ai pas tué d'enfant. J'ai insulté un journaliste. Les gens ne nous connaissent pas. Ils lisent les journaux, regardent la télé et s'ils entendent "lui, c'est un petit con", forcément, ça entraîne une relation négative avec le public. »

« L'ANNÉE DERNIÈRE, TOUT ÉTAIT À L'ENVERS »« Je peux paraître arrogant, parce que j'ai envie d'être sûr de moi. Si tu ne crois pas en toi, personne ne le fera pour toi, a-t-il ajouté au cours de cet entretien. Mais si les seules choses que tu entends sont des critiques, forcément, dans ta tête, ça travaille. Surtout après tout ce qui s'est passé. L'année dernière, tout était à l'envers. Il y a eu l'Euro, où on m'a "tué". Je rentre dans mon club, où j'ai aussi des problèmes. C'était juste une spirale négative. Il faut être fort pour la renverser. »

Articles liés