Ça y est, la Coupe du monde 2026 débute ce jeudi 11 juin avec une rencontre entre le Mexique et l'Afrique du Sud. Le début d'un peu plus d'un mois de compétition où 48 équipes vont s'affronter pour tenter de succéder à l'Argentine. Mais voilà que certaines grandes nations n'ont pas réussi à se qualifier pour la compétition. C'est le cas de l'Italie, au grand dam de Daniel Riolo.

Quadruple championne du monde, l'Italie manque sa 3ème Coupe du monde consécutive. Depuis sa participation en 2014 au Brésil, la Squadra Azzurra n'a plus réussi à se qualifier pour une phase finale du Mondial. Les coéquipiers de Gianluigi Donnarumma ont donc encore échoué cette année, se faisant éliminer par la Bosnie lors des barrages. La Coupe du monde 2026 se dispute donc sans l'Italie et voilà que cette absence fait énormément de mal à Daniel Riolo du fait de ses origines transalpines.
« Je suis entretenu dans une nostalgie qui déchire le cœur »
Interrogé par Paris Match, Daniel Riolo a exprimé toute sa tristesse de ne pas voir l'Italie à la Coupe du monde 2026. La figure de l'After Foot sur RMC a ainsi dit : « Comment je vis l'absence de l'Italie ? Moi, j’ai switché au tennis pour suivre l’Italie (rires). Évidemment, c’est une souffrance terrible. En plus, mes algorithmes sur Instagram ne font que me remonter des images de personnes déçues et nostalgiques de la grande époque de l’Italie. Quand l’Italie était un pays très important dans le football. Je revois des images de 82, de 90, de 94, de 98 et de 2006. Ça défile sans arrêt. Je les partage à mon fils et je lui dis : « Regarde les joueurs qu’on avait ». Je suis entretenu dans une nostalgie qui déchire le cœur ».
« En Italie, le football recule »
Relancé sur cette situation terrible pour le football italien, Daniel Riolo a confié : « Le présent de l’équipe nationale d’Italie n’est pas beau ! C’est vrai ! En Italie, le football recule. En revanche, le tennis connaît un succès phénoménal. Parce que derrière Jannik Sinner, on a des Berrettini, des Cobolli… Il y a beaucoup de joueurs qui sont très forts. Les Italiens sont en train de délaisser le foot parce qu’ils sont déçus de ce qu’ils voient, même en club. Pour vous dire, même le rugby fait presque plus honneur. On n’est pas très fort, mais il suffit d’un match gagné dans le tournoi et on est fiers ».