«Comme sur un nuage...» : Zidane raconte la «soirée» de sa vie (et ce n'est pas France-Brésil)
Thomas Bourseau
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Rédacteur
Féru de sport, Thomas a grandi entre le ballon rond du football et le orange du basket, ses deux coups de cœur depuis toujours. Diplômé d’un Master et d’une Licence à l’Institut Européen du Journalisme de Paris, il suit toujours de très près les aventures d’Arsenal et des Los Angeles Lakers.

Zinedine Zidane aimait particulièrement les grands rendez-vous. L'affrontement à l'Euro 2000 face au Portugal, la finale du Mondial 98 contre le Brésil ou la revanche en quart de finale de la Coupe du monde 2006... L'ex- numéro 10 des Bleus a livré quelques performances mémorables. Toutefois, elles n'arrivent selon lui pas à la cheville d'une double confrontation en Ligue des champions. Explications.

Le 12 juillet 1998, Zinedine Zidane entrait dans l'histoire du football français. Grâce à un doublé de la tête dans les filets de Claudio Taffarel, gardien du Brésil, Zizou permettait entre autres à l'équipe de France de s'offrir la première Coupe du monde de son histoire (3-0). Cette même année, le meneur de jeu des Bleus soulevait le Ballon d'or. Huit ans plus tard, en quart de finale de la compétition, Zidane réitérait une performance de haute volée sur le plan technique contre l'armada du Brésil de Ronaldinho et Ronaldo entre autres en délivrant notamment une passe décisive à Thierry Henry (1-0).

«La plupart des gens ressortent toujours les mêmes matchs»

Cependant, Zinedine Zidane ne considère pas ces deux affiches de prestige contre le Brésil comme étant ses performances favorites. Il y a deux ans et demi de cela, dans le cadre d'un tournoi à son complexe Z5, Zizou accordait un entretien pour Colinterview par le biais duquel il surprenait son monde en sortant la boîte à souvenirs... avec la Juventus. « Il y en a beaucoup, il y a des matchs importants, des matchs où les gens se reconnaissent et la plupart des gens ressortent toujours les mêmes matchs. J'en ai un en particulier qui me parle et je n'étais pas à Madrid, j'étais à la Juventus. Et je jouais une demi-finale de Champions League contre l'Ajax Amsterdam. On avait gagné 4-1 à l'aller et 4-1 au retour. »

«Je vais marquer et je vais faire marquer et c'est ce que j'avais fait»

« On avait fait un match dans l'ensemble exceptionnel. Et j'avais été plus que bien. Ta question est de dire qu'est-ce qui se passe sur le terrain ? Et ce soir-là, j'étais vraiment comme sur un nuage quoi, il pouvait arriver n'importe quoi, le match on va le gagner, je vais marquer et je vais faire marquer et c'est ce que j'avais fait. J'avais été particulièrement bon », a reconnu Zinedine Zidane. Un choix que sans doute peu de ses admirateurs auraient fait.

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