«Un gamin pourri gâté», Victor Wembanyama prend cher après les finales NBA !
Benjamin Labrousse -
Rédacteur
Malgré un double cursus Espagnol/Communication, j’ai décidé de prendre en main mes rêves en me dirigeant vers le journalisme. Diplômé d’un master en journalisme de sport, je couvre l’actualité sportive et footballistique avec toujours autant d’admiration pour les période de mercato, où un club se doit de faire des choix cruciaux pour la saison prochaine.

La semaine dernière, Victor Wembanyama et les Spurs de San Antonio s’inclinaient en finales NBA face aux Knicks de New York. Alors que le génie français estime que les siens ont dominé cette série décisive, le polémiste américain Skip Bayless n’a pas manqué de sévèrement critiqué « Wemby » sur son attitude.

Le rêve s’est effondré. Les Spurs de San Antonio se sont inclinés en cinq matchs (1-4) lors des finales NBA face aux Knicks de New York. Forcément très déçu, Victor Wembanyama lui, a affirmé après le cinquième match que les siens avaient dominé une grosse partie des matchs sur ces finales. Une sortie qui n’a pas du tout plu à Skip Bayless, qui n’a pas mâché ses mots à l’égard du Français au sein de l’émission Gil’s Arena.

« C’était vraiment de l’arrogance prématurée de la part d’un gamin pourri gâté »

« Je pense qu’il y a encore un comportement d’enfant gâté chez ce garçon de 22 ans. Je ne vais pas lui donner un laisser-passer simplement parce qu’il n’a que 22 ans. Ce garçon est tellement imbu de lui-même. Il a dit que c’était comme de l’oxygène pour lui, qu’il avait envie de connaître ça encore 15 ou 20 fois. C’était vraiment de l’arrogance prématurée de la part d’un gamin pourri gâté. Ça m’a rappelé LeBron, qui était pourtant un joueur plus mature à cet âge-là, avec le moment où il avait dit avec Miami : "Pas un, pas deux, pas trois, pas quatre, pas cinq...", en parlant du nombre de titres qu’il pensait gagner », a ainsi confié le polémiste américain avant de poursuivre.

« Je n’ai pas entendu un seul mot de félicitations pour les Knicks de sa part »

« Je n’ai pas entendu un seul mot de félicitations pour les Knicks de sa part. Après le match, il a dit : "On a absolument dominé cette série la plupart du temps. Tu n’as pas absolument dominé. Vous avez perdu la série en cinq matches. Vous avez cartonné dans les premiers quart-temps et mené de 10 ou 15 points à chaque fois, pour finalement perdre parce que tu as disparu des matches sur les cinq dernières minutes. Le plus fou, c’est quand il dit que le plus frustrant pour lui c’est de devoir attendre encore 100 matches avant de retourner là-bas, comme si c’était une conclusion assurée. Moi, j’en suis tout sauf sûr », conclut Skip Bayless.

Articles liés