Adoré par beaucoup, Antoine Dupont a également quelques détracteurs, certains lui reprochant sa peopolisation. Un avis loin de faire l’unanimité dans le monde du rugby, y compris à l’étranger. Un écrivain britannique n’a pas hésité à prendre la parole pour défendre la star tricolore.

Cela fait déjà un certain temps qu’Antoine Dupont n’est plus qu’un simple joueur de rugby. Ses qualités sur le terrain et son image sympathique ont fait de lui un people, de quoi en agacer certains, à l’instar de Mourad Boudjellal, critique à l’égard de l’international français en 2023. « Il a rencontré Zidane, Henry, tout le monde, mais sur le terrain, il ne rencontre plus le ballon. Je trouve qu’Antoine Dupont, depuis qu’il a été médiatisé, ce n’est plus Antoine Dupont avec un t, c’est Antoine Dupont avec un d comme dans Tintin. Ce n’est plus le vrai Antoine Dupont. Donc voilà, tu vas oublier les magazines et on retourne au turbin », disait-il auprès d’Eurosport. Ses apparitions à Roland-Garros, au festival de Cannes ou à d’autres événements durant sa convalescence en 2025 ont également pu agacer.
« Il ne faut pas tomber dans le piège du ‘Dupont-bashing'"
Un avis loin d’être partagé dans le monde du rugby. Il y a quelques mois, son entraîneur Ugo Mola volait à son secours : « Les jours où il n’est pas sur les réseaux sociaux, il s’entraîne et on ne le filme pas. Il ne faut pas tomber dans le piège du 'Dupont-bashing' qu’on voit en ce moment ». « Les gens qui critiquent Antoine Dupont parce qu’il apparaît dans les magazines ou sur les réseaux sociaux sont des imbéciles, lançait quant à lui Max Guazzini, ancien président du Stade Français. Le monde du rugby devrait être heureux d’avoir Antoine Dupont. Il est agréable et charismatique ». À l’étranger aussi, Antoine Dupont peut compter sur du soutien.

« En Grande-Bretagne, il est adoré »
C’est le cas de l’écrivain anglais Gavin Mortimer, prenant la parole sur le sujet en octobre dernier dans sa chronique sur Rugby Pass : « Le "Dupont-bashing" est un phénomène français. C’est aussi la preuve que ce n’est pas seulement dans le monde anglophone que des personnes maussades aiment couper les têtes qui dépassent. En Grande-Bretagne, il est adoré ».