Après avoir réalisé la meilleure saison de son histoire, le Paris Saint-Germain est parvenu à retrouver la finale de la Ligue des champions. Une sacrée performance quand on sait que les joueurs de Luis Enrique ont été privés de préparation l’été dernier. Pour Ousmane Dembélé, Luis Enrique a joué un rôle décisif.

Ce samedi à Budapest, le PSG va tenter d’entrer dans le cercle très fermé des clubs ayant réussi à conserver leur titre en Ligue des champions deux années de suite. Il faudra pour cela vaincre Arsenal, encore invaincu dans la compétition. Au début de la saison, peu de monde imaginait le Paris Saint-Germain en finale de C1, alors que les joueurs de Luis Enrique n’avaient eu que quelques jours de repos après avoir conclu leur incroyable saison par la Coupe du monde des clubs. Ousmane Dembélé reconnaît aujourd’hui que l’enchaînement n’a pas été simple.
« Il fallait pas mal faire tourner l’effectif en raison de la saison que l’on a vécue »
« C’est une année incroyable. Ça n’a pas été facile, surtout que la saison dernière, on a pratiquement gagné tous les trophées. Pas beaucoup de vacances, mais le coach a très bien géré cette saison, souligne Ousmane Dembélé, interrogé par M6. Il fallait pas mal faire tourner l’effectif en raison de la saison que l’on a vécue l’année passée. Les autres équipes commencent aussi à nous connaître, mais on essaie d’être imprévisibles. C’est une très belle année et on espère la terminer en beauté. »
« On essaie d’aborder cette finale sereinement »
Désormais, Ousmane Dembélé est focalisé sur l’un des matches les plus importants de l’histoire du PSG. « J’ai eu une petite alerte, mais le docteur m’a dit qu’il n’y avait rien d’inquiétant. J’ai eu une petite tension au mollet et j’ai préféré ne pas prendre de risque. Je serai là le 30 mai, on l’espère, poursuit le Ballon d’Or. On a un peu plus d’expérience maintenant. Le coach nous dit toujours de prendre cela sereinement et tranquillement. On ne change pas nos habitudes. On est avec notre famille et on revient à l’entraînement avec le sourire. On essaie d’aborder cette finale sereinement ».