UBB – Matthieu Jalibert garde un mauvais souvenir de Marseille : «On sait ce que ça fait…»
Hugo Chirossel -
Journaliste
Passionné de football depuis le plus jeune âge, devenir journaliste sportif est rapidement devenu une évidence pour Hugo. Il se découvrira plus tard un amour pour la NBA, avant d’explorer d’autres horizons comme ceux de la Formule 1 et de la NFL.

Si l’Union Bordeaux-Bègles a écrasé le Leinster (41-19) samedi en finale de la Champions Cup, Matthieu Jalibert a refusé de qualifier cette rencontre d’assez abordable pour son équipe. Le numéro 10 de l’UBB avait encore en tête la finale de Top 14 perdue face à Toulouse (59-3) il y a deux ans au Vélodrome de Marseille.

Déjà vainqueur en 2025 face à Northampton (28-20), l’Union Bordeaux-Bègles a de nouveau remporté la Champions Cup samedi à Bilbao, face au Leinster (41-19) cette fois-ci. À la mi-temps, les Bordelais menaient déjà 35-7, mais Matthieu Jalibert n’a pas voulu qualifier cette finale d’assez abordable pour autant.

« On a senti qu’on les mettait en danger par notre jeu, mais aussi sur le plan physique »

« Le mot abordable est un peu fort », a confié le numéro 10 de l’UBB dans un entretien accordé à Midi Olympique. « Sur un plan sportif, après leur premier essai, on a senti qu’on les mettait en danger par notre jeu, mais aussi sur le plan physique. On a eu la sensation de prendre le dessus. La sensation aussi qu’en défense, nous n’étions pas trop inquiétés à partir de leurs trois premiers temps de jeu. On savait que s’ils n’avançaient pas là-dessus, ce serait dur pour eux de trouver des solutions et qu’on pourrait opérer en contre et c’est ce qui s’est produit. »

« Pour l’avoir subi dans l’autre sens à Marseille, on sait ce que ça fait mentalement »

« Mais ça fait plaisir de vivre une finale où on arrive à prendre le large assez vite, ça nous a permis de gérer, même si en deuxième mi-temps, on s’est mis un peu en galère avec le carton jaune de Maxime Lucu. Mais on a su maîtriser le match et on avait un certain confort. C’était assez plaisant », a ajouté Matthieu Jalibert, content d’être du bon côté deux ans après la large défaite de l’UBB face à Toulouse (59-3) en finale du Top 14. « Pour l’avoir subi dans l’autre sens à Marseille, on sait ce que ça fait mentalement. »

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