Top 14 - Clermont : Christophe Urios dézingue un arbitre, «on est habitués avec lui»
Hugo Chirossel -
Journaliste
Passionné de football depuis le plus jeune âge, devenir journaliste sportif est rapidement devenu une évidence pour Hugo. Il se découvrira plus tard un amour pour la NBA, avant d’explorer d’autres horizons comme ceux de la Formule 1 et de la NFL.

Alors que Clermont s’est incliné sur la pelouse de Pau (24-19), pour le compte de la 24e journée de Top 14, Christophe Urios s’en est pris à l’arbitrage de Pierre Brousset. En cause, deux fautes que l’entraîneur clermontois a qualifiées de grossières et que selon lui l’arbitre de la rencontre n’aurait pas dû laisser passer.

Deux jours après la défaite de Clermont face à Pau (24-19), la pilule avait toujours du mal à passer pour Christophe Urios. Une défaite frustrante pour l’ASM après laquelle son entraîneur a vivement critiqué l’arbitrage de Pierre Brousset. « Non, je n’ai pas compris. Mais je n’irai pas là-dessus. Ça ne me paraît pas le fait le plus important du match », avait-il déclaré à chaud à l’issue de la rencontre quand il avait été interrogé sur la dernière action du match.

« Pierre Brousset m’a gonflé sur deux actions »

« On est habitués avec Pierre Brousset. Avec lui, on ne comprend pas toujours tout », a ajouté Christophe Urios. Mathieu Raynal, patron de l’arbitrage français, a tenté de désamorcer la situation dimanche soir. « Je n’avais pas envie de lui répondre », a avoué l’entraîneur de Clermont lundi, lors d’une prise de parole lundi à Brioude, dans des propos relayés par La Montagne. Mais les deux hommes ont fini par échanger lundi : « Je lui ai fait part de mon ressenti, c’est-à-dire que Pierre Brousset m’a gonflé sur deux actions. »

« C’est le meilleur arbitre français, et je trouve qu’il n’aurait pas dû laisser passer ça »

« Je suis assez d’accord sur l’interprétation : il veut donner au n°10, sauf qu’il la rate complètement », a expliqué Christophe Urios. « Ce qui me gêne sur l’action, ce sont les fautes sur la mêlée. L’introduction est quasiment dans les pieds du n°8, parce que la mêlée est disloquée, à tel point que le talonneur palois ne peut pas talonner. Et dans la foulée, le n°9 palois récupère le ballon dans les pieds de la 1ère ligne : tu n’as pas le droit. Ce sont deux fautes grossières. » Enfin, Christophe Urios a regretté : « C’est le meilleur arbitre français, et je trouve qu’il n’aurait pas dû laisser passer ça. »

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