Nouvelle star du rugby français, Louis Bielle-Biarrey se lâche sur sa vie privée : «J’ai encore du mal à réaliser»
Arthur Montagne -
Journaliste
Affamé de sport, il a grandi au son des moteurs de Formule 1 et des exploits de Ronaldinho. Aujourd’hui, diplomé d'un Master de journalisme de sport, il ne rate plus un Grand Prix de F1 ni un match du PSG, ses deux passions et spécialités

Cette saison plus que jamais, Louis Bielle-Biarrey s'est imposé comme le nouveau chouchou du rugby français. Si sa notoriété n'atteint pas encore celle d'un Antoine Dupont, l'ailier de l'UBB a toutefois vu sa vie changer comme il l'a confié après une saison exceptionnelle.

Meilleur joueur de la Champions Cup avec l'UBB cette saison, Louis Bielle-Biarrey a également obtenu cette récompense lors des deux dernières éditions du Tournoi des VI Nations. L'ailier bordelais est donc entré dans une nouvelle dimension au point de parfois voler la vedette à Antoine Dupont. Si sa notoriété n'atteint évidemment pas encore celle du capitaine Toulousain, LBB a toutefois connu un changement radical dans sa vie privée comme il l'explique.

«J’ai ma copine, Chiara, et je continue à vivre de façon assez simple»

« C’est toujours agréable et gratifiant de voir que les gens apprécient votre personnalité ou votre façon de jouer. Mais au fond, ma vie n’a pas beaucoup changé. J’ai toujours les mêmes amis. Ça fait maintenant plusieurs années que je suis à Bordeaux, je m’y sens bien. J’ai ma copine, Chiara, et je continue à vivre de façon assez simple. La principale différence, c’est que je prends un peu plus de photos après les matches. Mais honnêtement, je le vis bien. Les gens sont globalement très respectueux et très gentils », confie-t-il dans les colonnes du Midi-Olympique avant de poursuivre.

«Ce qu’on oublie parfois, c’est qu’au final, nous restons des gens normaux»

« C’est assez particulier. Je vois souvent des pancartes avec des messages pour moi. Je n’en ai pas forcément une en tête, mais ça fait toujours quelque chose. Quand j’étais petit, j’avais des posters de joueurs dans ma chambre. Aujourd’hui, voir que certains enfants ont peut-être les miens, c’est assez fou. J’ai encore du mal à réaliser. Quand j’étais enfant, ça me paraissait impossible. Ce qu’on oublie parfois, c’est qu’au final, nous restons des gens normaux. Quand j’étais petit, je voyais les joueurs comme des super-héros. Avec le recul, je me rends compte qu’ils étaient simplement des personnes passionnées par leur métier. Comme nous aujourd’hui », ajoute Louis Bielle-Biarrey.

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