L'UBB sacré en Champions Cup : Le clin d’œil de Matthieu Jalibert à Luis Enrique et au PSG
Axel Cornic

L’Union Bordeaux-Bègles a rejoint le Stade Toulousain, le Stade Rochelais et le RCT, en remportant la Champions Cup au moins deux fois d’affilée. Mattheu Jalibert était évidemment aux anges après la victoire sur le Leinster en finale (41-19), avec d’ailleurs un petit hommage à Luis Enrique et son Paris Saint-Germain.

En difficulté en Top 14, avec les phases finales qui ne sont toujours pas assurées, l’UBB semble préférer la Champions Cup. Après avoir notamment éliminé le Stade Toulousain, les Bordelo-bèglais ont en effet brillamment défendu leur titre et signent donc un magnifique doublé dans la compétition internationale, où ils sont invaincus depuis 16 rencontres.

« J’aime bien la phrase de Luis Enrique qui disait que la plus facile c’était toujours la première »

Au micro de France 2 après le coup de sifflet final, Matthieu Jalibert a savouré ce succès et a notamment fait référence à une sortie de Luis Enrique, coach d’un PSG qui pourrait aussi réaliser le doublé en Ligue des Champions. « C’est encore plus beau. J’aime bien la phrase de Luis Enrique qui disait que la plus facile c’était toujours la première. Donc on a été capable de faire la deuxième. On entre un peu plus dans l’histoire, c’est magnifique. Le groupe le mérite par rapport à tout l’investissement dans la saison. C’est juste magnifique » a expliqué l’ouvreur de l’UBB, grand fan du club parisien.

« On est venus à Bilbao pour réaliser notre rêve, réécrire l'histoire, voilà, back-to-back, juste magnifique »

« La deuxième mi-temps était compliquée mais on s'était rendu les choses faciles en première, on avait un bon matelas. Ça a été dur parce qu'on a pris un jaune, on a subi, mais on est venus à Bilbao pour réaliser notre rêve, réécrire l'histoire, voilà, back-to-back, juste magnifique » a poursuivi Matthieu Jalibert. « On met toujours 2-3 jours pour réaliser. Mais ce qui fait plaisir, c'est de voir ce monde. On est arrivés en car, il n'y avait que des Bordelais, on s'est dit « wahou ».

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