Le Paris Saint-Germain s’est offert une nouvelle fin de saison palpitante, avec une qualification en finale de la Ligue des Champions pour y défendre son titre face à Arsenal. Un exploit retentissant, qui semble dépasser les simples frontières du football, puisque Christophe Urios aimerait s’en inspirer du côté du rugby et de l’ASM Clermont Auvergne.

La saison dernière, Christophe Urios avait réussi à ramener Clermont en phase finales du Top 14 pour la première fois depuis des années. Et il pourrait bien refaire le coup, puisque le club auvergnat est actuellement 5e du Championnat français, avant un sprint final où il rencontrera notamment Pau, le Racing 92 ainsi que le Stade Toulousain.
« J’ai fait le parallèle avec le match du Paris Saint-Germain »
Ça commence ce samedi par Perpignan et en conférence de presse, Christophe Urios a souligné l’importance de savoir gérer un groupe en ces périodes si particulières... un peu comme a pu le faire Luis Enrique avec le PSG ! « La difficulté, sur la fin de saison, c’est de savoir comment tu manages ton groupe, les matchs à domicile, les matchs à l’extérieur. Mais le groupe, on le connaît par cœur. J’ai fait le parallèle avec le match du Paris Saint-Germain. Les mecs postulent tous pour être Ballon d’Or dans l’équipe, ce sont tous de grands joueurs, mais j’ai surtout vu un état d’esprit incroyable » a expliqué le manager de l’ASM Clermont Auvergne.
« Luis Enrque se faisait mitrailler de partout, il disait la vérité et il avait raison »
« Ce n’était pas le 5-4 du match aller, mais j'ai vu des joueurs qui se sont battus, qui ont travaillé, qui ont couru jusqu’à la 95ème minute. Et c’est ça, le sport. Et c’est ça, l’état d’esprit. À Toulouse, par exemple, on était là-dedans. J’espère que demain, on sera là-dedans. Voilà ce que j’aime dans le rugby » a poursuivi Christophe Urios, faisant référence à la demi-finale retour du PSG, avant de faire part de son admiration pour Luis Enrique. « Oui, il m’inspire beaucoup. Quand il se faisait mitrailler de partout, il disait la vérité et il avait raison. C’est une vraie source d’inspiration. Évidemment, les joueurs sont importants, mais tu ne peux pas avoir un joueur et d’autres joueurs derrière. C’est un collectif, et le collectif est sacré ».