Dimanche à 16, l'UBB recevra Bath pour le choc des demi-finales de la Champions Cup. Un rendez-vous très attendu entre deux des grands favoris de la compétition. L'ouvreur écossais Finn Russell s'est d'ailleurs prononcé sur ce choc en affirmant qu'il craignait Louis Bielle-Biarrey, en grande forme avec Bordeaux.

Champions d'Europe en titre, les Bordelais tenteront de sa qualifier une nouvelle fois pour la finale de la Champions Cup. Pour cela, il faudra dominer Bath dimanche à 16h dans le choc des demi-finales de la compétition. A cette occasion, Finn Russell, l'ouvreur écossais de Bath, s'est prononcé sur cette rencontre et reconnaît qu'il sera quasiment impossible de stopper Louis Bielle-Biarrey en très grande forme.
Finn Russell s'enflamme pour Louis Bielle-Biarrey
« Il est tellement dangereux avec sa vitesse, c'est presque du jamais vu. Encore une fois, il est dangereux si vous n'arrivez pas à garder le ballon et que Bordeaux peut vous contrer. Même chose s'il a de l'espace, peut aller défier en un-contre-un et taper à suivre. On a quelques joueurs rapides, mais il est dans une telle forme... Là aussi, on devra faire en sorte qu'il joue le moins possible. C'est très difficile, mais il faut limiter au maximum les un-contre-un. On pourrait continuer avec 10, 15 ou 20 joueurs de Bordeaux qui sont dangereux. On doit y penser individuellement mais surtout collectivement », confie-t-il auprès de L'EQUIPE avant d'évoquer son duel face à Matthieu Jalibert.
«Il est tellement dangereux avec sa vitesse, c'est presque du jamais vu»
« C'est un joueur fantastique. Il fait une superbe saison. On parlait de l'attaque de Bordeaux, ils sont tellement rapides ballon en mains et ils savent prendre le moindre demi-intervalle. Jalibert est aux commandes, il peut tenter des coups de pied par-dessus, attaquer la ligne, faire jouer... Encore une fois, si vous perdez la balle, c'est généralement l'un des premiers à qui on donne le ballon et qui peut traverser le terrain. On va essayer de le perturber autant que possible et ne pas lui laisser les espaces qu'il adore prendre », ajoute Finn Russell.