Un peu comme Zinedine Zidane ou Kylian Mbappé au football, tout le monde aimerait être Antoine Dupont. Le demi de mêlée a un talent incroyable et est régulièrement cité parmi les meilleurs joueurs de l’histoire du rugby, même après avoir subi plusieurs blessures sérieuses au genou. Mais il y a certaines parties de sa vie, dont il n’a pas toujours été très fier...

La vie est bien remplie quand on est Antoine Dupont. Entre les matchs avec son club ou avec le XV de France, ainsi que les entrainements, le rugbymen de 29 ans arrive à avoir d’autres passion. On l’a en effet vu jouer les modèles plus plusieurs marques, mais également investir dans la restauration.
Antoine Dupont est revenu aux origines
Le capitaine du Stade Toulousain possède plusieurs enseignes et en 2018 avec son frère Clément, il a notamment relancé l’activité du domaine familial de Barthas, à côté de son village de Castelnau-Magnoac. « On a perpétué la tradition. Le nom Dupont à Castelnau, il était connu bien avant nous. On est la septième génération d'hôteliers-restaurateurs, donc ça fait quand même quelque temps » avait raconté Antoine Dupont à Brut, en 2024. « Et puis on sait qu'un hôtel-restaurant dans un village, c'est ce qui fait aussi la vie du village, donc quand ça a fermé, ça a été dur pour nous, mais ça a été dur aussi pour tout le canton. C'est pour ça aussi que ça nous tenait à cœur de refaire vivre ça, cette vie de village ».

« Quand j’étais petit, on avait presque honte de dire qu’on était paysans »
Mais ce passé paysan ne semble pas toujours l’avoir rendu très fier, puisque la star du rugby français a avoué que quand il était jeune, cela lui arrivait de cacher le véritable métier de son père. « Quand j’étais petit, on avait presque honte de dire qu’on était paysans. La connotation était toujours négative » a poursuivi Antoine Dupont, toujours dans cet entretien accordé au média Brut. « Je me souviens, à l’école, j’écrivais pour le métier de mes parents, mon père, j’écrivais hôtelier-restaurateur. Je n’écrivais pas agriculteur, alors que c’est ce qu’il faisait la plupart du temps. Aujourd’hui on arrive à être fiers et à plus valoriser ça ».