LeBron James : La folle soirée qu’il n’est pas prêt d’oublier…
Thomas Bourseau
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Rédacteur
Féru de sport, Thomas a grandi entre le ballon rond du football et le orange du basket, ses deux coups de cœur depuis toujours. Diplômé d’un Master et d’une Licence à l’Institut Européen du Journalisme de Paris, il suit toujours de très près les aventures d’Arsenal et des Los Angeles Lakers.

Dans la baie d’Oakland, un moment d’histoire s’est écrit dans la nuit de jeudi à vendredi. Ce n’était jamais arrivé, mais la patience de l’inusable LeBron James a fini par porter ses fruits. Deux instants qu’il chérira à vie avec son fils aîné et qui sont d’ores et déjà dans les annales de la NBA.

Chapitre 23. Les saisons s’empilent et la longévité de LeBron James n’est plus à présenter tant il impressionne son monde en NBA. Alors qu’il soufflera sa 42ème bougie le 30 décembre prochain, King James n’a pas fini de traverser le pays de l’Oncle Sam avec sa franchise des Los Angeles Lakers que son fils aîné Bronny (21 ans) a intégré en 2024. Et les deux membres de la famille James ont vécu un moment unique dans la nuit de jeudi à vendredi sur le parquet des Golden State Warriors au cours de la large victoire des Lakers (119-103).

Un père et son fils s’échangent des passes décisives, une première dans l’histoire de la NBA

C’est simple, cela n’avait été fait. Un nouveau record bien particulier pour LeBron James. Jamais avant ce jeudi 9 avril un père et un fils avaient échangé des passes décisives. Et pourtant, c’est la prouesse qu’ils ont réalisé. Tout a commencé dans à 50 secondes du terme du premier quart temps avec une passe dans l’espace de Bronny James pour son père après une récupération en phase défensive. LeBron James a conclu par un dunk. Puis, à un peu moins de deux minutes de la fin du troisième quart temps, un une-deux initié par le premier fils des James s’est terminé par un shoot à trois points gagnant. Swish.

«Je suis super fier de lui»

En tant que père, LeBron James a forcément dû submergé de fierté alors qu’il tenait le discours qui suit quelques jours auparavant concernant son état d’esprit au moment d’aller au travail avec son fils aîné. « Tout à fait. J'ai encore plus envie de me présenter au travail, de m'entraîner, de me donner à fond, parce que je sais qu'il se dit : ‘Voilà comment on se comporte en vrai pro’. Du coup, j'ai une responsabilité à assumer quand il est là. ».

Dans une autre interview, King James allait même plus loin en assurant que Bronny n’avait pas bénéficié d’un traitement de faveur dû à son célèbre nom de famille, qu’il méritait de par son travail d’être là. « Surtout quand on connaît le parcours, le chemin… Je suis super fier de lui. Et il a sa place. Il a sa place. De vraies minutes, qui comptent. Je ne pouvais pas rêver mieux. Je ne pouvais pas rêver mieux que ça. C’était tout simplement impossible. Le voir aller sur le terrain et montrer ses progrès de ces dix-huit derniers mois, et pourquoi il a sa place dans cette ligue et ce qu’il peut y faire… que le staff technique lui fasse confiance ce soir, qu’il ait un temps de jeu significatif et qu’il fasse des actions décisives – et que je sois sur le terrain avec lui – je ne pouvais pas rêver d’un meilleur sentiment que ça. Je ne pouvais pas ».

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