F1 - Lewis Hamilton victime de harcèlement, la discipline qui lui a évité le pire : «J'aurais probablement mal tourné»
Thomas Bourseau
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Rédacteur
Féru de sport, Thomas a grandi entre le ballon rond du football et le orange du basket, ses deux coups de cœur depuis toujours. Diplômé d’un Master et d’une Licence à l’Institut Européen du Journalisme de Paris, il suit toujours de très près les aventures d’Arsenal et des Los Angeles Lakers.

Il n'est plus à présenter. Champion du monde à sept reprises dont six chez Mercedes où il a acquis le statut de légende, Lewis Hamilton est désormais la tête d'affiche de Ferrari aux côtés de Charles Leclerc. Depuis presque 20 ans, il enchaîne les tours de circuit pour chasser ses rêves qui ont pris forme dès son enfance où le harcèlement l'a suivi pendant des années. Il vide son sac.

Lewis Hamilton a débuté en Formule 1 à l'âge de 22 ans. Il n'a jamais quitté la discipline reine de la course automobile depuis et s'est imposé comme une figure de proue de la F1. Septuple champion du monde, record qu'il partage avec Michael Schumacher, Hamilton détient le record de victoires en Grand Prix (106), de podiums (206) et de pole positions (104). Presque 20 ans après ses débuts dans le paddock qu'il est allé chercher après des passages en Formule 3 et en GP2.

«Vu l’environnement dans lequel j’ai grandi, j’aurais probablement mal tourné»

Au fil de son développement de son enfance à la course, Lewis Hamilton a été la cible d'harcèlement. Jeune plein d'énergie qu'il a cherché à canaliser par le karaté, l'art martial japonais lui a sauvé la vie. C'est la révélation que le compagnon de Kim Kardashian a fait par le biais de propos rapportés par nextgen-auto ces dernières heures pendant cette trêve estivale de Formule 1 avec la reprise de la saison prévue pour le 23 août avec le Grand Prix des Pays-Bas sur le circuit de Zandvoort. « Le karaté a été une partie vraiment importante de ma vie. C’est là que j’ai appris une grande partie de la discipline. J’étais simplement un enfant normal avec énormément d’énergie, je rebondissais sur les murs, je grimpais aux arbres. J’avais besoin de diriger cette énergie vers quelque chose, sinon, vu l’environnement dans lequel j’ai grandi, j’aurais probablement mal tourné ».

«Le karaté m’a permis de savoir me défendre et de faire face à ces harceleurs»

Le fait de s'initier au karaté a été une requête venue de Lewis Hamilton dès son plus jeune âge. « J’ai demandé à faire du karaté quand j’avais six ans parce que j’étais victime de harcèlement. Et cela a duré très, très longtemps, jusqu’à l’école primaire puis au collège. Le karaté m’a vraiment donné cette confiance qui m’a permis de savoir me défendre et de faire face à ces harceleurs ». Combattre le feu par le feu en alliant la discipline à la force. Ce fut déjà l'état d'esprit du jeune britannique.

«Quand je suis arrivé sur les circuits, c’était la même chose»

Le harcèlement ne s'est pas arrêté à la cour d'école. Cette aberration l'a suivi jusqu'aux circuits de course dans sa formation. « Puis, quand je suis arrivé sur les circuits, c’était la même chose. Les harceleurs existent aussi là-bas. Je pense que cela m’a permis de mieux me comprendre, de comprendre la force que j’avais en moi et la manière de l’utiliser pour faire le bien plutôt que pour quelque chose de négatif ». A 41 ans, Lewis Hamilton a révélé ce combat qui est le sien depuis plusieurs décennies et la manière dont le karaté lui a permis de s'en sortir, indemne du moins à l'extérieur.

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