Présent à Montréal en marge du Grand Prix du Canada qui a lieu ce week-end, Pierre Gasly s'est prononcé sur les risques de pluie qui menacent la course dimanche. Et alors que le pilote français a pu tester les nouvelles monoplaces dans ces conditions, il prévient clairement que cela risque d'être un choc. Même pour les autres pilotes.

Depuis le début de la saison, la nouvelle réglementation est vivement critiquée en Formule 1. Plusieurs pilotes se plaignent de ne plus avoir le contrôle total sur leurs monoplaces avec le passage à un moteur hybride. Et encore, pour le moment, aucun Grand Prix ne s'est déroulé sous la pluie, ce qui pourrait toutefois se produire dimanche au Canada où les conditions pour la course sont incertaines. Et Pierre Gasly, qui a testé ces nouvelles monoplaces lors d'un récent test privé avec les pneus pluie Pirelli à Magny-Cours, prédit le pire.
Gasly craint le pire avec ces monoplaces sous la pluie
« Vous allez être choqués. Je suis content d’avoir fait ces deux jours. Ça va être intéressant pour vous, les gars », confie-t-il en conférence de presse en se tournant vers George Russell et Arvid Lindblad présents à ses côtés devant les médias. « J’ai eu Silverstone le 21 janvier, et c’était mémorable, je pense que ça restera gravé en moi pour toujours. Magny-Cours, c’était aussi quelque chose », ajoute Pierre Gasly avant d'évoquer plus détails la dynamique positive d'Alpine.
«Vous allez être choqués»
« Nous avons tiré de bons enseignements de Miami et je pense que nous arrivons ici avec plus de réponses. Il y a encore des choses à tester en Libres pour bien comprendre ce que nous avons mis sur la voiture lors de la dernière course. Mais je suis convaincu que nous avons fait le pas en avant dont nous avions besoin. Le rythme était bon à Miami. Nous avons vu les deux voitures en Q3, nous avons terminé 8e dans la sprint, et Franco (Colapinto) a terminé 7e en course. Je pense qu’il y a une vraie dynamique positive en cours, et nous devons continuer à pousser et essayer d’en extraire encore plus de nous-mêmes », conclut Pierre Gasly.