F1 : «Je n’ai jamais pu accepter ça», Lewis Hamilton balance sur ce tournant de sa carrière !
Benjamin Labrousse -
Rédacteur
Malgré un double cursus Espagnol/Communication, j’ai décidé de prendre en main mes rêves en me dirigeant vers le journalisme. Diplômé d’un master en journalisme de sport, je couvre l’actualité sportive et footballistique avec toujours autant d’admiration pour les période de mercato, où un club se doit de faire des choix cruciaux pour la saison prochaine.

Désormais chez Ferrari, Lewis Hamilton s’est monté plutôt à l’aise sur ce week-end au Canada. Ce circuit, le septuple champion du monde l’apprécie tout particulièrement. Le Britannique a d’ailleurs récemment avoué que sa première victoire en Formule 1, acquise à Montréal, avait totalement transformé sa carrière.

Septuple champion du monde, Lewis Hamilton dispose de cette particularité d’avoir brillé très tôt en Formule 1. Et pour cause, le Britannique a remporté son premier Grand Prix dès sa sixième course à l’occasion de l’édition 2007 du Grand Prix du Canada. Alors que Lewis Hamilton dispute actuellement cette nouvelle épreuve sous les couleurs de Ferrari en 2026 ce week-end, « King Lewis » a avoué que cette première victoire avait tout changé pour lui.

« Ma première victoire en Grand Prix au Canada restera toujours celle qui ressort le plus quand je pense au Canada »

« Ma première victoire en Grand Prix au Canada restera toujours celle qui ressort le plus quand je pense au Canada. J’arrivais dans la saison en entendant qu’on me disait que je serais à une demi-seconde de Fernando. ’Ne soyez pas surpris s’il est à une demi-seconde de Fernando’, voilà ce qu’on disait de moi. Puis j’ai été tout de suite proche de lui au début, mais j’avais un peu de mal à maîtriser le contrôle de traction », a d’abord confié Hamilton dans des propos relayés par Next-Gen Auto, avant de poursuivre.

« Je suis rookie, sois déjà heureux de finir deuxième, je n’ai jamais pu accepter ça »

« C’était seulement ma sixième course en Formule 1. Et il y avait plusieurs aspects importants. D’abord, c’était ma première fois à Montréal, un circuit que j’avais regardé à la télévision pendant des années et que j’aimais voir. Arriver en F1 en tant que rookie face à un champion du monde, c’était difficile. Fernando était tellement talentueux et rapide. Je suis tellement compétitif que plutôt que de penser : ’Je suis rookie, sois déjà heureux de finir deuxième’, je n’ai jamais pu accepter ça. J’ai toujours voulu me pousser au maximum, je voulais me battre. Je voulais gagner, et ce sentiment était plus fort que tout », conclut le septuple champion du monde.

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