Deux semaines après la première victoire de Lewis Hamilton, Ferrari n’a pas su confirmer en Autriche. Le Britannique a terminé cinquième tandis que son coéquipier s’est classé à la huitième position. Frédéric Vasseur, le patron de la Scuderia, a livré son analyse de cette contreperformance.

Dimanche, Ferrari ne s’est pas illustré en Autriche avec une cinquième et huitième place pour Lewis Hamilton et Charles Leclerc. À l’inverse, Mercedes a fait le plein de points avec la victoire de George Russell. Kimi Antonelli a quant à lui franchi la ligne d’arrivée à la troisième position, derrière Max Verstappen (Red Bull). Alors que la Scuderia espérait confirmer après le succès de Lewis Hamilton en Catalogne il y a deux semaines, ses pilotes n’ont pas su inquiéter leurs concurrents. « On a été rattrapés par la réalité, regrettait le pilote britannique. On a toujours une bonne voiture, mais on est loin par rapport à Mercedes. »
« Nous avons un déficit de puissance »
Pour Frédéric Vasseur, les difficultés sont apparues dès le début du week-end. « Je ne pense pas que nous ayons bien commencé vendredi. Nous avons rencontré des difficultés lors des EL1 et des EL2 et nous n’avons pas pu effectuer de véritables simulations de course. Nous avons réussi à redresser la situation en qualifications sur un tour, mais nous n’avons probablement pas préparé la course aussi bien que nous l’aurions dû. Nous allons analyser ce qui n’a pas fonctionné, en tirer les leçons, puis nous recentrer sur nous-mêmes avant d’aborder immédiatement le Grand Prix de Grande-Bretagne », a confié le patron de Ferrari, rapporté par F1i.
« La semaine prochaine, nous devrons réagir »
« Nous avons un déficit de puissance depuis le début de la saison, nous le savions. Même avec l'ADUO, il ne fallait pas s'attendre à disposer d'une baguette magique capable de tout résoudre du jour au lendemain. Nous savons qu'il y a une difficulté, mais nous y travaillons. Cela nous fait perdre des positions en piste, mais cela ne doit pas devenir une excuse, car la semaine dernière nous avons gagné, a ajouté Frédéric Vasseur. Nous savions que ce circuit nous serait difficile, alors que Barcelone convenait davantage à notre voiture. Chaque week-end raconte une histoire différente : la semaine dernière, Mercedes était en difficulté, et aujourd'hui l'équipe est revenue à la victoire. La semaine prochaine, nous devrons réagir. »