F1 - «C'était un peu stupide» : Isack Hadjar présente ses excuses à Charles Leclerc
Arthur Montagne -
Journaliste
Affamé de sport, il a grandi au son des moteurs de Formule 1 et des exploits de Ronaldinho. Aujourd’hui, diplomé d'un Master de journalisme de sport, il ne rate plus un Grand Prix de F1 ni un match du PSG, ses deux passions et spécialités

Lors du Grand Prix du Canada dimanche, Isack Hadjar a été sanctionné de dix secondes pour une défense jugée agressive sur Charles Leclerc. Après la course, le pilote français a d'ailleurs présenté ses excuses au Monégasque, reconnaissant son erreur.

Cinquième à l'arrivée du Grand Prix du Canada, Isack Hadjar n'était pas totalement convaincu par sa performance à Montréal. Sa course a également été marquée par une pénalité de 10 secondes dont il a écopée à cause d'une défense trop musclée sur Charles Leclerc. Le Français s'était effectivement décalé trop violemment juste avant la zone de freinage. Une pénalité qui n'a toutefois pas eu de conséquence pour Isack Hadjar puisqu'il avait suffisamment d'avance du Franco Colapinto pour conserver sa cinquième place. Mais à l'issue de la course, il a tout de même tenu à faire son mea culpa en s'excusant auprès du pilote Ferrari.

Hadjar s'excuse auprès de Leclerc

« J’ai été trop dur et, surtout, ce n’était même pas intentionnel. Je me suis simplement trompé sur l’endroit où il allait se placer, donc je ne voulais évidemment pas l’envoyer dans l’herbe. Charles est un pilote très propre, donc je suis allé m’excuser parce que c’était un peu stupide », lâche le pilote Red Bull dans des propos rapportés par Nextgen-auto.com avant d'évoquer sa performance durant le week-end.

«Je me suis simplement trompé»

« Je ne comprends pas vraiment où est passée la performance, parce que j’avais vraiment l’impression de beaucoup souffrir en piste. Samedi, je me sentais très bien dans la voiture et en course elle était très difficile à piloter. Honnêtement, j’avais l’impression d’être revenu en Libres. La voiture n’était pas agréable à conduire et j’ai dû vraiment aller chercher loin pour tenir. Je me sentais bien dans les premiers tours, puis ils ont commencé à creuser l’écart et je ne pouvais plus suivre le rythme. Alors que samedi, j’étais facilement dans le coup. Je ne comprends pas », ajoute Isack Hadjar.

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