Sept ans après s'être assis sur le toit du monde en 2018 avec l'équipe de France, Presnel Kimpembe a remporté la Ligue des champions avec son club de coeur : le PSG. Les semaines qui ont suivi ce sacre ont sonné le glas de la longue aventure du défenseur central au Paris Saint-Germain. Un nouveau départ au Qatar SC pour Kimpembe avant un challenge unique avec son fils ?

En voilà un vrai titi parisien. A l'instar de Warren Zaïre-Emery, Senny Mayulu et Ibrahim Mbaye portent fièrement les couleurs rouge et bleu de leur club formateur, Presnel Kimpembe a été un membre du vestiaire de l'équipe professionnelle du PSG pendant 11 ans après y avoir effectué sa formation à l'académie. A bientôt 31 ans, le défenseur parisien a rejoint le Qatar SC en fin de saison dernière après avoir raflé l'unique Ligue des champions de l'histoire du club.
«Je compte jouer jusqu'à 40 ans»
Et maintenant ? Presnel Kimpembe ne se trouve certainement pas au crépuscule de sa carrière. Le champion du monde 2018 a avoué à Marc-Olivier Fogiel qu'il entendait bien effectuer une autre décennie de sa riche carrière dans le monde du football. « Vous vous attendiez à être sélectionné pour la Coupe du monde 2026 ou pas du tout ? (rire) C'est une blague là ce que tu me dis. Trop vieux ? Non, j'ai 30 ans, ce n'est pas vieux. Je compte jouer jusqu'à 40. Je suis jeune. Le Mondial ? Il faut savoir être honnête avec soi-même, je ne peux pas me mentir à moi-même. Je savais que je n'allais pas être sélectionné. Il faut être compétitif, pouvoir jouer, enchaîner les matchs tous les trois jours, jouer la Champions League. Je ne suis pas dupe. Tout ça ce n'est pas fini, mais en tout cas ce n'est pas le cas actuellement ».
«Il faut qu'il joue avec moi»
Pendant son passage dans les locaux de RTL pour la promotion de son livre : La Force, Presnel Kimpembe a le même projet que LeBron James avec son fils Bronny aux Los Angeles Lakers en NBA : jouer avec son garçon dans la même équipe de football. « Ce n'est pas fini, je ne ferme jamais les portes. L'espoir c'est quoi ? C'est rêver. Il y aura 10 ans de carrière ? Oui, facile. Et entre temps votre fils vous aura rattrapé ? Il faut qu'il joue avec moi (rires). C'est tout ce que je lui souhaite et je me le souhaite aussi ». Le projet est clair.