Avant de voir sa popularité totalement exploser dans les années 2020 grâce à ses émissions politiques parfois controversées, Pascal Praud aura effectué une grande partie de sa carrière de journaliste chez TF1 où il a passé vingt ans de sa vie. La chaîne lui a d’ailleurs promis une invitation, qui n’arriver finalement jamais. Explications.

Bien avant son rôle de présentateur d’émissions politiques sur Cnews ou encore Europe 1, Pascal Praud s’est fait connaître en tant que journaliste sportif. Ayant débuté chez TF1, le Nantais finira par passer vingt ans au sein de la chaîne numéro une en France, de 1988 à 2008. Alors que TF1 va arrêter de diffuser son iconique émission Téléfoot à l’issue de la saison, Pascal Praud a réagi à cette annonce, affirmant qu’une invitation lui avait été initialement transmise par les équipes de la chaîne.
« On m'avait dit qu'on m'inviterait pour les 50 ans »
« J'étais un peu surpris parce qu'on m'avait dit qu'on m'inviterait pour les 50 ans. La dernière fois que j'étais revenu à TF1, c'était pour les festivités des 40 ans... Donc j'étais content de retourner dans ma première maison pour l'occasion. Mon premier reportage, je l'ai fait à Téléfoot, cela marque à vie ! », a ainsi révélé Pascal Praud dans les colonnes de l’Equipe.

« C'était ça, Téléfoot ! Et l'audience était encore puissante »
Le journaliste passé par le FC Nantes également se souvient d’une époque où « il y avait encore de gros moyens pour réaliser les reportages. On partait à chaque fois avec un cameraman, un preneur de son et un éclairagiste. Tous les grands réalisateurs de talent sont passés par Téléfoot : François Lanaud, François-Charles Bideaux et Laurent Lachand, rappelle Praud. Lachand, il était cameraman et au tout début il portait même les cassettes comme assistant. Et aujourd'hui, on l'appelle pour filmer les finales de Coupe du monde et de Ligue des champions. C'était ça, Téléfoot ! Et l'audience était encore puissante. Le sommet, c'était en 1990, lorsqu'on avait été programmé le dimanche après-midi, avant le 7 sur 7 d'Anne Sinclair. Là, on faisait du monde ! ».