Rester au PSG ou partir dans ce mercato estival ? L’IA donne la solution à Lucas Chevalier pour relancer sa carrière !
Bernard Colas -
Journaliste
Passionné de sport, de cinéma et de télévision (à l’écran comme derrière) depuis son enfance, Bernard est journaliste pour le 10 Sport depuis 2018. Plus habile clavier en main que ballon au pied, il décide de couvrir principalement un sport adulé, critiqué et détesté à la fois (le football) et un sport qui n’en est pas un (le catch).

Loin de faire l’unanimité dans les cages du PSG au cours de la saison dernière, Lucas Chevalier a perdu sa place de numéro 1 au profit de Matveï Safonov, s’imposant comme le nouveau titulaire. Alors que le club de la capitale s’intéresserait aujourd’hui à un nouveau portier en la personne de Zion Suzuki, le 10 Sport a sollicité l’IA pour savoir si le Français devait partir ou rester dans la capitale.

À bientôt 25 ans, Lucas Chevalier semble à un tournant de sa carrière. Après son transfert au PSG pour 40 millions d’euros hors bonus, venant récompenser ses excellents débuts au LOSC, le portier tricolore a vu son aventure parisienne tourner au cauchemar. Ses performances contrastées dans les cages ont permis à Matveï Safonov de s’installer comme un titulaire, privant ainsi Lucas Chevalier de la Coupe du monde en Amérique du Nord.

Désormais, la suite s’écrit en pointillé pour l’international français, visiblement prêt à rester dans la capitale. « Il nous a dit avant la Coupe du monde qu'il voulait rester. Et on était très contents de l'entendre. On verra si ce sera toujours le cas. Dans un mercato, tout est possible. Tout est allé contre ses rêves. Il a traversé une période difficile, il a fallu digérer, mais il a terminé la saison dans un très bon état d’esprit », avait récemment indiqué une source au sein du PSG à L’Équipe. Une décision prise à l'issue d'une discussion avec Luis Enrique, qui a rappelé à son protégé qu’aucun joueur n’était intouchable, y compris chez les gardiens. Mais dans le même temps, le Paris Saint-Germain s’intéresse de près à Zion Suzuki (Parme), présent dans les cages du Japon durant le Mondial. Un transfert serait estimé entre 35 et 40M€. Est-il alors judicieux pour Lucas Chevalier d’aller voir ailleurs pour se relancer ? L’intelligence artificielle n’est pas de cet avis.

L’IA pousse Lucas Chevalier à rester

Alors que Lucas Chevalier doit faire un choix important pour la suite de sa carrière, le 10 Sport a demandé à l’IA s’il était préférable pour l’ancien du LOSC de plier bagage ou de rester pour tenter de s’imposer au PSG, en rappelant le contexte actuel. Sa réponse est sans appel.

« À 24 ans, je suis encore très jeune pour un gardien. Safonov est bon, mais rien n’est gravé dans le marbre (blessure, baisse de forme, nouvelle concurrence comme Zion Suzuki ou le jeune Longoni). Un bon début de saison et tout peut basculer », pense l’IA, en se mettant à la place de Lucas Chevalier, pour qui partir maintenant serait perçu comme une « défaite ». « Aller dans un club où je serais n°1 direct (Juventus, Aston Villa, Tottenham ou un autre) serait tentant pour le temps de jeu et pour relancer ma place en Bleus (surtout avec l’arrivée de Zidane). Mais ce serait admettre que le grand défi PSG a échoué après seulement un an, poursuit l’intelligence artificielle. J’ai signé pour un projet ambitieux (successeur de Donnarumma, grand club, Ligue des Champions). Fuir au premier coup dur, ce n’est pas moi. J’ai déjà prouvé à Lille que je pouvais m’imposer. »

Pour justifier son point de vue, l’IA liste quatre arguments : un contrat long avec un salaire avantageux, un environnement gagnant avec un effectif compétitif, la perspective de retrouver l’équipe de France en s’imaginant que le meilleur reste à venir (« manquer le Mondial pique, mais à 24 ans, l’Euro 2028 et le Mondial 2030 sont les vrais objectifs. Si je redeviens n°1 au PSG, Mike Maignan ou Safonov ne me barreront plus longtemps ») et enfin la maturité. « Les gardiens explosent souvent plus tard. Rester, travailler dur, apprendre de Safonov et du staff, ça me rendra plus fort mentalement », poursuit l'assistant numérique, qui conclut en présentant un plan à adapter pour le natif de Calais : « Je reste, je parle clairement à Luis Enrique pour avoir un plan clair (temps de jeu en Coupe, préparation spécifique), et je me prépare comme un dingue pour la saison 2026-27. Si en janvier je suis toujours sur le banc sans perspective, on rediscutera. Mais là, tout de suite, je me bats à Paris. »

« Moi je suis Chevalier, je reste »

Un avis partagé par Elton Mokolo. « Moi je suis Chevalier, je reste. Je me mets la musique de Rocky du tigre, et j’y vais à la bagarre, estimait récemment le consultant de RMC dans l’After Foot. La chance de Chevalier, c’est qu’il a un entraîneur qui va lui redonner sa chance, il y aura de la rotation ».

Son acolyte Walid Acherchour ne partageait pas ce point de vue. « À la place de Chevalier, je me ferais prêter. J’aurais une discussion avec Luis Enrique et s’il ne me garantit pas la place de numéro un, je ne me bats pas, je demande à me faire prêter pour jouer et après pourquoi pas revenir au PSG en tant que numéro un », confiait-il, sans croire à une concurrence avec le portier russe du PSG : « Aujourd’hui, à quel moment on peut douter et rebattre les cartes avec Safonov ? Il a fait une deuxième partie de saison incroyable, il a été très important. Il y a d’un côté un gardien qui maximise son potentiel, de l’autre un qui le minimise. A un moment, on n’est pas à la MJC, on n’est pas là pour faire des cadeaux, on est au PSG. Donc Safonov est numéro un, Chevalier numéro deux. Il faudrait une chute de Safonov dans le Galibier pour voir Chevalier repasser devant… » À Lucas Chevalier de trancher.

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