«On a discuté au téléphone pendant 30 minutes» pour rien... Sa dernière «déception» avant de quitter l'OM !
Thomas Bourseau
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Rédacteur
Féru de sport, Thomas a grandi entre le ballon rond du football et le orange du basket, ses deux coups de cœur depuis toujours. Diplômé d’un Master et d’une Licence à l’Institut Européen du Journalisme de Paris, il suit toujours de très près les aventures d’Arsenal et des Los Angeles Lakers.

Un appel téléphonique qui aurait pu avoir une tout autre finalité que ce qui s'est finalement passé. L'été dernier, au moment de trouver un point de chute alors que son départ de l'OM était entériné, il avait trouvé chaussure à son pied en Serie A dans la dynamique équipe de Côme de Cesc Fabregas. Toutefois, à quelques heures près, tout a capoté. ll raconte.

Parfois, un transfert ne se joue qu'à quelques heures. Et ce joueur qui était en partance pour l'Olympique de Marseille à l'époque des faits en a fait la douloureuse expérience. A la dernière intersaison, après avoir pris part à une partie de la préparation avec le staff technique de Roberto De Zerbi qui était à la tête de l'équipe phocéenne à l'époque, il prenait le chemin d'une autre formation de Ligue 1. Cependant, ce n'était pas vraiment son premier choix.

«J'avais eu Fabregas au téléphone. Le courant était bien passé»

N'ayant pas pu trouver de terrain d'entente avec l'Olympique de Marseille sur le plan contractuel, Valentin Rongier a finalement été vendu au Stade Rennais, en parallèle de l'opération Quentin Merlin qui s'était lui aussi rendu à Rennes malgré son passif au FC Nantes, club rival des Rouge et Noir. Avant de filer en Bretagne, Rongier avait pour projet de traverser les Alpes pour signer à Côme Cesc Fabregas l'attendait. « J'avais eu Fabregas au téléphone. Le courant était bien passé. Il me disait qu'ils essayaient de faire Maximo Perrone, mais qu'ils activaient aussi la piste n°2 et c'était moi. On a discuté de football pendant 30 à 40 minutes. À la fin, il me dit de voir avec le directeur sportif pour parler du contrat ».

«Le soir même j'ai appris que Perrone avait signé»

Pendant son entrevue avec Raphaël Domenach pour le média Carré, Valentin Rongier avoue être tombé de haut lorsqu'il a appris la tournure prise par les évènements et la signature de Maximo Perrone alors qu'il s'était projeté en Italie. « On a commencé, puis le soir même j'ai appris que Perrone avait signé. Ca a été une déception parce que le projet m'intéressait, avec un bel effectif, un projet de jeu... On connait tous la qualité de Fabregas ! ». Une ultime désillusion à Marseille avant son départ vers de nouveaux horizons.

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