Parfois, il arrive à certains joueurs de faire le forcing pour rejoindre un club. C’est ce qui est arrivé à cet ancien attaquant, désireux coûte que coûte de signer au PSG et faisant le forcing auprès de sa direction pour parvenir à ses fins. Interrogé par le site Virage, il avait reconnu être allé « loin ».

Rejoindre le Paris Saint-Germain est un rêve pour bon nombre de joueurs, surtout en étant originaire de la capitale. Fabrice Pancrate fait partie de ceux qui ont eu la chance de porter le maillot rouge et bleu, rejoignant la formation parisienne en 2004, en provenance du Mans. Un transfert qui ne fut pas simple à concrétiser comme il l’avait expliqué auprès du site Virage.
« J’ai fait le forcing, j’ai été loin »
« Le président ne voulait pas me laisser partir. J’ai fait le forcing, j’ai été loin. Ma face du ghetto est ressortie à ce moment-là. Avec le recul je regrette ce que j’ai dit au président du Mans. Mais j’étais sur une autre planète, avait expliqué l’ancien attaquant en 2016. En plus, Le Mans descendait en Ligue 2. On leur avait offert la Ligue 1, j’étais venu pour gratuit et on me refuse le PSG, à moi, un titi parisien, la tour Eiffel sur le côté là ! T’es fou ! Et puis il faut voir d’où je venais. Le trajet parcouru ! J’ai commencé à Louhans Cuiseaux, j’ai été formé là-bas. J’aurais pu commencer au Red Star ou au Racing mais je voulais quitter la banlieue. Le vivier ici était tellement énorme. Et puis, à la fin, on a tous des trajectoires différentes mais on a le même but. Regarde Rothen, avec qui j’ai joué, lui il a été formé à Caen et on s’est retrouvé tous les deux à Paris finalement. »

« Quand la proposition du PSG est arrivée, whooo, le summum »
Un accomplissement pour celui qui est né dans le 14e arrondissement de Paris. « Du temps s’était écoulé avant que je ne signe au PSG, avait expliqué Pancrate. Signer au PSG c’était aussi une question de challenge. J’ai toujours voulu jouer dans un grand club, vivre des émotions à guichet fermé. Donc quand la proposition du PSG est arrivée, whooo, le summum, gars. Je me suis dit, je ne lâche pas l’affaire ! »