Depuis l'arrivée du Qatar en 2011, le PSG a multiplié les transferts pour des sommes records, souvent sans réussite. Une situation qui a évolué ses dernières années avec notamment l'arrivée de Luis Campos à la direction sportive parisienne. Un journaliste ne manque ainsi pas de souligne le «casting exceptionnel» réuni pas le dirigeant portugais.

Depuis l'arrivée de Luis Campos au poste de directeur sportif du PSG, la stratégie sur le mercato a radicalement changé. Fini le recrutement de stars, place désormais à des transferts de jeunes joueurs à fort potentiel. Et cela porte ses fruits comme en témoigne la saison dernière exceptionnelle du club de la capitale. Journaliste du Parisien, Laurent Perrin souligne ainsi la qualité des dernières mercatos du PSG avec notamment de très jolis coups comme ceux de Désiré Doué, Joao Neves ou encore Willian Pacho pour ne citer qu'eux.
«Luis Campos réussit un casting exceptionnel»
« En deux ans, le PSG se reconstruit un effectif jeune où l’intérêt général prime sur les ego. Luis Campos réussit un casting exceptionnel. Paris ne regarde pas à la dépense mais vise juste : Dembélé (50 millions), Barcola (45 millions), Neves (60 millions), Doué (50 millions), Pacho (40 millions) puis Kvaratskhelia (70 millions) renforcent l’effectif. Chaque pièce s’emboîte à la perfection et Luis Enrique va faire de ce puzzle une œuvre d’art. Rien ne sert d’avoir de l’argent si on le dépense mal », écrit-t-il dans son édito pour Le Parisien après avoir rappelé que cette gestion du mercato n'a pas toujours été autant réussie au PSG.

«C’est la grande leçon que Nasser Al-Khelaïfi a tirée de sa première décennie à la tête du club»
« Encore faut-il ne pas se tromper. C’est la grande leçon que Nasser Al-Khelaïfi a tirée de sa première décennie à la tête du club. Plus d’un milliard d’euros dépensé entre 2011 et 2020 pour attirer d’immenses stars comme Ibrahimovic, Neymar et Mbappé et ne récolter, finalement, qu’ironie et désillusion. En 2023, Paris a changé de stratégie. Luis Enrique prend les clés et trace une ligne claire : fini l’individualisme, place à l’apologie du collectif », rappelle Laurent Perrin.