Mercato - PSG : «La rupture qui m'a fait le plus souffrir...», un amoureux du club passe aux aveux (et c'est une surprise)
Thomas Bourseau
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Rédacteur
Féru de sport, Thomas a grandi entre le ballon rond du football et le orange du basket, ses deux coups de cœur depuis toujours. Diplômé d’un Master et d’une Licence à l’Institut Européen du Journalisme de Paris, il suit toujours de très près les aventures d’Arsenal et des Los Angeles Lakers.

Entre le PSG et lui, ce fut un attachement fort qui n'a laissé personne indifférent lorsque leurs chemins se sont séparés. Finalement, ce qui devait être un rebond dans sa carrière a été une histoire d'amour inattendue. Pour la vivre, il a fallu quitter le Paris Saint-Germain, il raconte cet évènement inattendu.

Le Paris Saint-Germain, comme beaucoup d'autres clubs de foot, n'a pas seulement conquis les cœurs des habitants de la capitale. Il n'y a qu'à s'attarder sur le cas Désiré Doué, né à Angers et formé au Stade Rennais. A l'été 2024, après les JO de Paris, Doué signait avec le PSG alors qu'il était courtisé par le Bayern Munich notamment. Avant le Golden Boy 2025, c'est un autre joueur qui n'a pas baigné dans le bassin parisien qui signait au Paris Saint-Germain en vivant une belle histoire d'amour qui aura duré plus que trois ans.

«Carlo Ancelotti a pleuré quand je suis parti»

Entre 2008 et janvier 2013, Guillaume Hoarau a défendu les couleurs rouge et bleu du PSG. Néanmoins, l'attaquant réunionnais a été individuellement pénalisé par le rachat du club par les Qatariens en 2011. La concurrence s'est accrue et sa place de titulaire lui a échappé, entraînant son départ. Une séparation avec Carlo Ancelotti, coach de l'époque, qui a été émouvante. « Le Mister. Carlo Ancelotti a pleuré quand je suis parti, il y avait de l'émotion. Je l'ai vu gueuler sur Ibra, il n'a dénigré personne : « J'aurais aimé te faire jouer plus, mais tu vois bien que ce n'est pas possible... ». On jouait en 4-3-3, et il y avait Pastore, Lavezzi, Ibra, Gameiro, Ménez, Nene et moi. « Ibra, tu me laisses 5 minutes ? », « Non ! ». Quand tu es remplaçant lors des oppositions à l'entraînement, c'est la fin ».

«Le Covid a fait mal : « Si on écoute le coeur, on te prolonge. Si on écoute la tête, on ne peut pas»»

En interview avec L'Equipe, Guillaume Hoarau avait trouvé une relation pansement avec les Young Boys de Berne qui s'est avérée être un véritable coup de cœur de six ans. Et cette fois, tout s'est arrêté à cause d'une pandémie. « Mon plan de relance était de six mois à Berne, j'y suis resté six ans. J'aurais pu revenir, comme à Brest ou Lyon. Mais on a gagné le premier titre depuis 1986, je marquais en Coupe d'Europe, faisais partie tous les ans des meilleurs buteurs français. Je pensais finir là-bas. Le Covid a fait mal : « Si on écoute le coeur, on te prolonge. Si on écoute la tête, on ne peut pas. » La rupture avec les Young Boys (en 2020), c'est celle qui m'a fait le plus souffrir ».

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