L'Olympique de Marseille connaît une saison particulièrement mouvementée sur et en dehors du terrain. Deux têtes de gondole du projet financé par Frank McCourt sont tombées en ce premier semestre de 2026 : Roberto De Zerbi et Pablo Longoria. Et alors que Medhi Benatia devait les suivre, le vent serait en train de tourner. Explications.

« Vous connaissez ma franchise et ma transparence, donc, compte tenu des crispations autour de la direction, j'ai effectivement posé (et non proposé) ma démission, car selon moi, le club passera toujours avant les hommes et je ne souhaite pas que ma présence devienne une entrave ou un poids pour l'organisation et le développement ». Voici le message que l'on pouvait lire sur le compte X de Medhi Benatia en février, quelques jours seulement après l'annonce du départ « d'un commun accord » de Roberto De Zerbi de son poste de coach de l'OM. Le directeur du football voulait lui aussi partir, mais a été retenu par le propriétaire Frank McCourt.
Un gentlemen agreement à trois avec Longoria et De Zerbi ?
En effet, l'homme d'affaires américain se trouvait à Marseille au moment des faits et semble avoir fait des pieds et des mains dans l'optique de convaincre Medhi Benatia de revenir sur sa décision le tout en « pilotant l'ensemble des activités sportives jusqu'au mois de juin ». Mais pas plus. Et pour cause, selon les informations relayées par Média Foot, un gentlemen agreement avait été passé entre Benatia, Roberto De Zerbi et Pablo Longoria la saison dernière. Si l'un d'entre eux venait à partir, les autres suivaient.

Benatia prêt à finalement rester si McCourt lui donne les pleins pouvoirs pour le mercato ?
A ce jour, Roberto De Zerbi a été le premier domino à tomber, Pablo Longoria a, après des semaines au second plan avec la nomination d'Alban Juster à son poste, officiellement été limogé par l'OM ce lundi 23 mars et a donc été le second et non pas le deuxième domino ? En effet, Média Foot annonce que Medhi Benatia serait susceptible de ne pas être le troisième au terme de la saison si jamais le propriétaire Frank McCourt venait à lui offrir une totale liberté sur le marché des transferts avec une enveloppe plus importante pour continuer le remodelage de l'effectif. Le ton est donné...