Mercato - L’OM a tenté cette légende du PSG : Voilà pourquoi le transfert ne s’est pas fait
Alexis Poch -
Journaliste
Titulaire d'un Master en journalisme sportif, je suis tombé amoureux du tennis dès l'enfance et j'ai toujours aimé lire les belles histoires de ce sport. Aujourd'hui, je souhaite les raconter, profiter de ma passion à fond et être au plus proche des as du circuit.

Depuis des décennies, la rivalité entre le PSG et l'OM fait rage dans le paysage footballistique français. Pourtant, il y a de nombreux joueurs qui ont porté le maillot des deux clubs à un moment dans leur carrière professionnelle. Cela n'a pas été le cas de légende parisienne, dont la carrière aurait pu prendre un tournant complètement différent.

Ancein international français, Bernard Lama a marqué les esprits en disputant plus de 200 matches sous les couleurs du PSG dans sa carrière. Formé à Lille, il avait l'occasion de prendre une trajectoire totalement différente en rejoignant l'OM à la place du club de la capitale. Il est revenu sur cette décision en 2019 pour Virage.

Bernard Lama a marqué les esprits à Paris

Passé par le PSG entre 1992 et 1997, Bernard Lama a dû d'abord montrer qu'il méritait sa place, lui qui a réalisé une belle saison au RC Lens avant. « J’ai joué à Lille, à Metz et je voulais finir par jouer dans un grand club. Et le PSG en faisait partie. Le pré-contrat avec le PSG ? Oui car c’était signé mais sous réserve d’être performant à Lens où j’ai passé un an avant d’arriver officiellement à Paris. Et à Lens j’ai fait le boulot » confie-t-il à Virage en 2019. L'occasion de signer à l'OM s'était pourtant présentée.

Bernard Lama pas convaincu par l'OM

Revenu à Paris vers la fin de sa carrière, Bernard Lama aurait pu signer à l'OM avant de signer pour la première fois au PSG en 1992, mais pour lui, le choix a été rapide à faire. « C’était déjà le grand OM, qui allait être champion d’Europe. Mais non. On a discuté, mais de toute façon Paris était aussi un grand club. Et pour moi c’était la meilleure destination possible, sportivement et humainement. Car ça ne se limitait pas qu’au football. Paris c’est le pouvoir central, là où la politique se fait, c’est le centre des décisions. Ça allait au delà de ma propre personne. C’était important » explique-t-il.

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