Absent lors du dernier Tournoi des 6 Nations remporté par le XV de France, Gaël Fickou a bien l’intention d’être appelé par Fabien Galthié pour la Coupe du monde 2027 en Australie. C’est dans cette optique que l’international français a décidé de quitter le Racing 92 à un an de la fin de son contrat pour retourner à Toulon, son club formateur.

Après cinq saisons et malgré le fait qu’il ait encore un an de contrat, Gaël Fickou a décidé de quitter le Racing 92. À 32 ans, l’international français (98 sélections) va faire son retour à Toulon, où il a été formé et s’est engagé pour une saison, plus une autre en option. Un choix sur lequel il s’est exprimé auprès de L’Équipe, expliquant qu’il souhaitait mettre toutes les chances de son côté afin d’être appelé par Fabien Galthié pour la Coupe du monde 2027, du 1er octobre au 13 novembre de la même année en Australie.
« Me donner toutes les chances de participer à la Coupe du monde en Australie »
« C'était délicat parce que je n'étais pas en fin de contrat. Il me restait une année plus une autre en option. J'ai d'abord eu une discussion avec Patrice (Collazo). Il souhaitait savoir si on activait l'année optionnelle jusqu'en juin 2028. Des deux côtés, on s'est dit qu'il était préférable de ne pas l'activer. Ensuite, quand j'ai évoqué mon avenir avec mes proches et mon agent, plusieurs hypothèses, dont un départ à l'étranger, ont été évoquées. Mais dans mon esprit, le plus important était de réussir une grosse saison l'an prochain pour me donner toutes les chances de participer à la Coupe du monde en Australie », a confié Gaël Fickou.
« Atteindre enfin mon objectif final avec cette Coupe du monde »
« Le fait de ne pas avoir été en bleu me motive », a ajouté Gaël Fickou, lui qui n’avait pas été retenu pour le dernier Tournoi des 6 Nations remporté par le XV de France. « Toute ma carrière, ça a été presque comme une évidence d'être titulaire, vice-capitaine de l'équipe de France, etc. Le plus difficile, c'est cette remise en question. C'est le bon moment pour me stimuler, relever ce défi. Je sais ce qui m'attend à Toulon. La pression de l'environnement. Je reviens dans mon club et j'ai conscience d'avoir l'obligation d'être performant, de briller, de tirer ce club vers le haut et d'atteindre enfin mon objectif final avec cette Coupe du monde. »