Accès direct au contenu

Foot - Mercato - ASSE

Mercato - ASSE : Christophe Galtier livre les dessous de son départ !

Remplacé par Oscar Garcia sur le banc de l’ASSE cet été, Christophe Galtier revient sur l’annonce de son départ du club stéphanois et se confie en détail sur cette décision.

« Le 22 mars, en marge d’un conseil de surveillance à Saint-Étienne, Roland et moi avons une discussion avec Christophe, qui nous fait part de ses interrogations sur l’avenir. Christophe est quelqu’un qui se remet en cause tous les ans. Je le sais fatigué. Il a fait plus de 160 matchs en trois ans, il a des problèmes de hanche, il dort mal », lâchait Bernard Caïazzo le 21 juin dernier sur le départ de Christophe Galtier de l’ASSE cet été, après neuf ans de bons et loyaux services. Interrogé dans les colonnes de France Football ce mardi, Galtier livre sa version des faits et assure que sa décision de quitter l’ASSE était devenue irrévocable.

« Rien ne pouvait plus me détourer »

« Il y a eu deux étapes. D’abord, celle qui se fait avec ta famille, tes proches, ma femme, mes enfants, mon fils ainé, qui est aussi l’un de mes conseillers avec David Venditelli. J’ai aussi été à l’écoute de ce que pouvaient me dire mes beaux-parents, ma maman - j’ai perdu mon papa au mois d’août. Ensuite, ç’a été l’annonce faite à mes dirigeants. Quand ma décision a été prise ? En décembre. Durant les fêtes de Noël, les premières sans mon père. Tu t’aperçois que la vie passe à toute vitesse... Quand, au fond de moi, j’ai pris la décision de dire stop, mon épouse m’a demandé : ‘ Et si tu gagnes un trophée ou que vous jouez la Coupe d’Europe la saison prochaine, c’est pareil '’ Et là, d’un coup, c’est devenu clair. Il fallait que l’histoire s’arrête là et qu’elle finisse bien. Rien ne pouvait plus me dérouter. Le 22 mars dernier, c’est la deuxième étape, j’ai été très clair avec mes dirigeants. J’ai fait face aux deux propriétaires et je leur ai fait part de ma décision pour qu’on trouve le meilleur accord possible et que personne ne fasse l’année de trop », confie Christophe Galtier.

Articles liés