Durant la saison, l'OM a connu plusieurs moments très chauds. Le plus important était évidemment celui qui a conduit Roberto De Zerbi à partir. C'est Habib Beye qui l'a alors remplacé. Un choix de Medhi Benatia qui a mis en danger le club phocéen que le regrette Jérôme Rothen.

Le bilan de la saison de l'OM est évidemment très décevant. Et pour cause, lorsqu'Habib Beye est nommé entraîneur à la place de Roberto De Zerbi, le club phocéen est encore en course en Coupe de France et occupe la troisième place en Ligue 1, synonyme de qualification direct pour la Ligue des champions. A l'arrivée, l'OM n'a pas remporté de trophée, et a conclu le championnat à la cinquième place qualificative pour... la Ligue Europa. Et pour Jérôme Rothen, le principal responsable n'est autre que Medhi Benatia puisque c'est lui qui a choisi de nommer Habib Beye.
«Benatia a ramené son pote Habib Beye»
« L’OM a perdu l’entraîneur de son projet, à savoir De Zerbi. Marseille avait beaucoup investi sur lui. Mais le coach a pris la porte, car le projet recule, car l’effectif était toujours instable. Benatia et Longoria voulaient emmener de la stabilité, ce n’était pas vrai. L’OM a pris plusieurs joueurs d’expérience l’été dernier, et ils n'arrivent même pas à aller en phase finale de la Ligue des Champions… », lâche l'ancien joueur du PSG au micro de Rothen s'enflamme sur RMC avant d'en rajouter une couche.
«Ce choix-là a mis le club en danger»
« Après ça, plus ça allait, moins ça allait. Il y a eu plein d’échecs. Benatia a ramené son pote Habib Beye, et à l’arrivée, c’est un échec. Ce choix-là a mis le club en danger car l’OM avec Beye a pris claque sur claque, en Coupe de France et en L1. J'entends que l'OM a sauvé sa saison en se qualifiant en Europa League... Arrêtez vos bêtises ! Avec 280 ME de budget, avec autant d’investissements sur des joueurs soit disant de top niveau, ça ne suffit pas. Les anciens dirigeants montrent qu’ils n’étaient pas assez compétents pour être à la tête d’un club comme l’OM. Il va y avoir un grand coup de balai et tant mieux », ajoute Jérôme Rothen.