Au cours de leur carrière, certains joueurs ont traîné une réputation de fêtard. C’est le cas notamment de Ronaldinho ou encore Neymar, aperçus en boîte de nuit durant leur passage au PSG. Mais d’autres clubs de Ligue 1 ont aussi accueilli certains oiseaux de nuit, dont le RC Lens…

Pour être footballeur professionnel, et rester performant sur la durée, une hygiène de vie irréprochable est nécessaire. Cela implique un temps de sommeil conséquent pour récupérer et un régime alimentaire strict. Mais certains joueurs ont du mal à adopter ce rythme et cèdent parfois aux tentations. C’est le cas d’El-Hadji Diouf au RC Lens, comme l’avait révélé son ancien coéquipier Daniel Moreira dans un entretien accordé à L’Équipe l’année dernière.
« Il prenait le train à Arras et rentrait à 7 heures du matin pour rejoindre directement l'entraînement depuis Paris »
À l’époque, l’ancien joueur avait présenté El-Hadji Diouf comme le coéquipier « le plus fêtard » qu’il avait côtoyé dans sa carrière. « Dans la semaine, on ne le voyait pas du tout pendant les séances. Il s'en foutait car il sortait le soir. Il prenait le train à Arras et rentrait à 7 heures du matin pour rejoindre directement l'entraînement depuis Paris, a-t-il révélé. Il avait les yeux éclatés ! Il arrivait en disant : ''Laissez-moi dormir !'' Après les matches, on était tous ensemble et il nous faisait découvrir quelques endroits sympathiques dans le coin. »

« Le tout, c'était de ne pas finir au poste (rire) »
Des écarts assumés par El-Hadji Diouf, dévoilant notamment en 2022 l’existence de quelques soirées festives durant la Coupe d’Afrique des Nations disputée vingt ans plus tôt avec le Sénégal, finaliste de l’édition. « Avec Bruno Metsu en 2002, on avait quartier libre si on gagnait. Et comme on a beaucoup gagné, on sortait la nuit. C'était le Biblos, la boîte à Bamako. Il fallait juste arriver le lendemain pour manger à midi, avait-il raconté à L’Équipe. Le tout, c'était de ne pas finir au poste (rire) mais sinon, heureusement qu'on te fait confiance. On faisait tout ensemble, on n'avait rien à lui cacher. C'était extraordinaire. »