«Put…, c’est quoi ça» : Un ancien joueur du PSG dévoile un moment qui l’a marqué, et Luis Enrique en est à l’origine !
Bernard Colas -
Journaliste
Passionné de sport, de cinéma et de télévision (à l’écran comme derrière) depuis son enfance, Bernard est journaliste pour le 10 Sport depuis 2018. Plus habile clavier en main que ballon au pied, il décide de couvrir principalement un sport adulé, critiqué et détesté à la fois (le football) et un sport qui n’en est pas un (le catch).

Vainqueur de la Ligue des champions la saison dernière, le PSG continue de faire sensation et impressionne les observateurs. Interrogé par Le Parisien après la victoire à Anfield (2-0), Javier Pastore ne cache pas son admiration en voyant l’équipe dirigée par Luis Enrique, exemple à l'appui.

Pour la troisième année de suite, le Paris Saint-Germain retrouve les demi-finales de la Ligue des champions après s’être défait de Liverpool. La manche retour fut plus compliquée que le match aller, mais le PSG s’est imposé sur le même score (2-0) à Anfield. Luis Enrique et ses hommes peuvent encore rêver d’un doublé dans la compétition, un scénario qui ne serait pas pour déplaire à Javier Pastore, ancien du club.

« C’est une équipe qui peut tout faire »

Interrogé par Le Parisien, l’Argentin a salué les prestations du Paris Saint-Germain, soulignant l’importance de la polyvalence des joueurs voulue par Luis Enrique. « C’est une équipe qui peut tout faire ! Elle peut contrôler le jeu pendant 90 minutes, avec la vitesse ou en ayant la possession du ballon. Mais c’est une équipe qui peut également jouer en contre-attaque et qui peut se projeter avec n’importe quel joueur ! C’est une équipe hybride, imprévisible. Le fait de pouvoir changer sa manière de jouer tout en gardant la même intensité, c’est quelque chose d’unique en Europe », s’enflamme Pastore.

« C’est une folie, vraiment »

« Il n’y a aucune équipe qui ressemble au PSG, poursuit l’ex-numéro 27 du club. Le Bayern évolue dans un registre différent, c’est une équipe qui joue très bien au football mais ses joueurs ne sont pas aussi polyvalents. Je me souviens d’une contre-attaque lors du match aller contre Liverpool : il y avait sept joueurs du PSG qui couraient vers le but à une vitesse folle. Je me suis dit : « Put…, c’est quoi ça ! » Je n’avais jamais vu ça ! C’est une folie, vraiment. Ils font des choses uniques. »

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