Ayant encaissé 4 buts lors du match aller face au Bayern Munich, Matvey Safonov s’est aussi employé à quelques reprises pour éviter que le PSG encaisse d’autres buts. Mais voilà que le Russe avait fini la rencontre avec une petite alerte au mollet. Il avait alors été question de crampes pour le gardien du club de la capitale. Revenant sur cette histoire avec Safonov, Samir Nasri a dit que c’était du jamais vu pour lui.

Dans les buts du PSG, Matvey Safonov a pris le dessus sur Lucas Chevalier depuis quelques mois maintenant. Mardi dernier, le Russe était ainsi titulaire lors de la demi-finale aller de la Ligue des Champions face au Bayern Munich. La soirée a été compliquée pour le gardien parisien, ayant encaissé 4 buts. Mais Safonov a aussi fait quelques interventions. Au point de mettre son physique à rude épreuve ? En fin de match, il y a eu une alerte avec le gardien du PSG, touché au mollet. Une simple histoire de crampes ?
« Moi de mon vivant, dans ma carrière, je n’ai jamais entendu un gardien qui a fini avec des crampes »
Sur le plateau du Canal Champions Club, Samir Nasri a réagi à ces prétendues crampes de Matvey Safonov. C’est alors que l’ancien joueur de l’OM et d’Arsenal a expliqué à propos de cette histoire : « Je ne pense pas que ce soit des crampes en fait. Je pense plutôt que c’est une contracture ou une alterne au niveau du mollet. Pas de crampes. En tout cas, moi de mon vivant, dans ma carrière, je n’ai jamais entendu un gardien qui a fini avec des crampes. J’espère pour lui que ce n’est pas si grave ».
« Entre la crampe et une petite contracture, parfois, c’est assez flou »
Laure Boulleau a ensuite rebondi sur ce même sujet, confiant alors sur Matvey Safonov : « Sur l’action juste avant, il fait quand même une poussée vers l’avant qui sollicite beaucoup le mollet. Entre la crampe et une petite contracture, parfois, c’est assez flou. Autant le préserver. Mais je ne m’inquiète pas sur sa titularisation ». De son côté, Bertrand Latour a lui dit : « Ça pourrait expliquer aussi les choix de Luis Enrique le week-end dernier de faire jouer Marin. Ça se télescope aussi avec la blessure de Chevalier. Il n’a jamais fait tourner le gardien et au moment où Chevalier n’est plus là, on fait jouer le numéro 3. Ça pouvait paraitre étonnant et en ayant cette information, a priori, il ne pouvait pas jouer ce week-end ».