A la mi-juillet de l'année dernière se déroulait la finale de la Coupe du monde des clubs entre le PSG et Chelsea. Ce choc entre le vainqueur de la Ligue des champions et celui de la Ligue Europa Conférence tournait en faveur des Blues. Score final 3 buts à 0 pour l'équipe alors entraînée par Enzo Maresca avec un carton rouge pour João Neves qui semble avoir pris sa nature dans un pari effectué entre Vitinha et le milieu du Paris Saint-Germain.

Le 13 juillet 2025, le Paris Saint-Germain manquait l'occasion de signer la saison parfaite. Après le Trophée des champions, la Ligue 1, la Coupe de France et la Ligue des champions, l'équipe de Luis Enrique s'était hissée jusqu'en finale de la nouvelle formule de la Coupe du monde des clubs de la FIFA aux Etats-Unis. Néanmoins, après avoir disposé de l'Inter Miami (4-0), du Bayern Munich (2-0) et du Real Madrid (4-0), les Parisiens échouaient en finale contre Chelsea (0-3).
«Celui qui tire les cheveux de Cucurella, je lui donne de l'argent»
Une lourde défaite pour le PSG qui s'est dessinée dès la première période avec un doublé de Cole Palmer et un but de João Pedro. A l'approche du terme de cette rencontre tendue, João Neves écopait d'un carton rouge après l'intervention de la VAR en raison d'un geste d'humeur de sa part. L'international portugais avait tiré la touffe de cheveux de Marc Cucurella. Et il se trouve que c'était un pari lancé par Vitinha avant le coup d'envoi de cette finale du Mondial des clubs d'après les révélations de Gonçalo Ramos. « Le plus drôle, c'est qu'avant le match, Vitinha avait dit ça pour rire : "Celui qui tire les cheveux de Cucurella, je lui donne de l'argent" ».
«Oh Viti, tu as dit ça, tu me dois de l'argent maintenant»
« C'était une blague, bien sûr. Mais João l'a fait, et deux ou trois mois plus tard, il a dit : « Oh Viti, tu as dit ça, tu me dois de l'argent maintenant ». a confié l'attaquant du PSG au podcast Watch par le biais duquel il a notamment affirmé que Vitinha ne s'était jamais acquitté de sa dette envers João Neves. Une histoire insolite, mais qui pourrait en un sens expliquer pourquoi le jeune milieu de terrain portugais du Paris Saint-Germain avait d'un coup d'un seul perdu son sang-froid.