Lizarazu révèle son «chouchou» au PSG, il est «très talentueux»
Bernard Colas -
Journaliste
Passionné de sport, de cinéma et de télévision (à l’écran comme derrière) depuis son enfance, Bernard est journaliste pour le 10 Sport depuis 2018. Plus habile clavier en main que ballon au pied, il décide de couvrir principalement un sport adulé, critiqué et détesté à la fois (le football) et un sport qui n’en est pas un (le catch).

Passé par le Bayern Munich, Bixente Lizarazu est revenu dans les colonnes de L’Équipe sur le choc de Ligue des champions à venir (mardi, à 21h) entre son ancienne équipe et le Paris Saint-Germain. L’occasion pour le champion du monde 1998 de s’enflammer pour son « chouchou » qui évolue dans la capitale.

Après avoir battu Chelsea et Liverpool, le PSG affronte le Bayern Munich en demi-finale de Ligue des champions. La manche aller a lieu ce mardi soir au Parc des Princes, une rencontre qui emballe tous les observateurs dont fait partie Bixente Lizarazu. L’ancien international français, qui a passé de longue années en Bavière, est revenu sur la rencontre dans les colonnes de L’Équipe, dévoilant notamment ses deux chouchous du match.

Lizarazu apprécie Olise, mais pas que...

Le champion du monde 1998 s’est notamment montré dithyrambique à l’égard de Michael Olise. « Je suis de plus en plus bluffé par ce qu'il réalise ! Très bon dans l'axe avec les Bleus, il excelle à droite avec le Bayern, où comme un grand leader technique, il aimante tous les ballons. Il dégage quelque chose de différent, avec un amour du jeu exceptionnel et une grande élégance. Il est fascinant avec son côté taiseux, mystérieux. Il n'est pas du tout "footeux" dans sa personnalité. C'est une rock star, qui explose déjà aux yeux du foot mondial », confie-t-il.

« Très talentueux, il élève encore son niveau dans les grands matches »

Et Lizarazu n’a pas manqué de saluer l’apport de Khvitcha Kvaratskhelia pour le PSG : « C'est mon autre "chouchou", avec Olise. Comme Luis Diaz (Bayern), il a ce côté pitbull hyper accrocheur rare chez les attaquants. Pour un latéral, c'est un confort absolu d'avoir un ailier comme lui, qui défend comme un chien. Il me rappelle défensivement Hasan Salihamidzic, vainqueur de la C1 avec moi en 2001. Il est dur comme la pierre et tranchant comme une lame ! Très talentueux, il élève encore son niveau dans les grands matches. Un vrai joueur de money-time. »

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