Ce mardi soir, le PSG a validé son billet pour les quarts de finale de la Ligue des champions en s’imposant contre Chelsea. Le club de la capitale connaît d’ailleurs son prochain adversaire. Les hommes de Luis Enrique affronteront Liverpool. Et un scénario en particulier est redouté par Jérôme Rothen.

Le PSG a confirmé son ticket pour les quarts de finale de la Ligue des champions ce mardi soir avec sa victoire contre Chelsea. Les hommes de Luis Enrique connaissent d’ailleurs leur prochain adversaire, puisqu’ils feront face à Liverpool. Les Reds auront à coeur de prendre leur revanche après avoir été éliminés par les Rouge-et-Bleu la saison dernière. Et un scénario en particulier est redouté par Jérôme Rothen.
«À Liverpool, ils sont forcément revanchards»
« Le match piège, ce serait de se croire déjà en demi-finale de la Ligue des champions et que tu crois que tu es au-dessus de cette équipe de Liverpool. Je ne crois pas du tout que le PSG soit dans cet état d’esprit là. Une des seules problématiques du PSG, c’est de gérer l’état d’esprit des Reds. À Liverpool, ils sont forcément revanchards par rapport à l’année dernière. Il y a beaucoup de joueurs qui étaient là la saison dernière et qui ont pris une grosse claque de se faire éliminer par le PSG alors que tout le monde les voyait comme l’équipe la plus forte » a d’abord confié l’ancien joueur du PSG dans son émission Rothen s’enflamme sur RMC.

«Aujourd’hui, le PSG ne doit plus se sentir inférieur»
« En quarts de finale de la Ligue des champions, il n’y a plus de petites équipes. Il faut les respecter et ne pas se rabaisser par rapport aux autres années. Aujourd’hui, le PSG ne doit plus se sentir inférieur à ces clubs là. Parce qu’ils sont dans la même catégorie désormais. Pour moi, le PSG est favori, mais l’écart avec Liverpool n’est pas énorme non plus. Ce n’est pas comme si tu jouais Bodo/Glimt. J’espère qu’ils redeviendront aussi forts qu’ils l’ont été l’année dernière, en maîtrisant tous les événements des matchs » a ensuite ajouté Jérôme Rothen, qui craint un complexe d’infériorité du côté du PSG. À suivre...