«Il y avait des filles dans la voiture» : Cette ancienne star du PSG s'est rendue malade pour faire la fête à Paris !
Amadou Diawara

Lors de son passage au PSG, cette star a fait tout son possible pour rater un match en particulier. En effet, elle a fait en sorte de tomber malade pour pouvoir rentrer à Paris et faire la fête. Une anecdote racontée par l'un de ses ex-coéquipiers dans la capitale française.

Le PSG a flashé sur Ronaldinho, alors qu'il évoluait au Brésil du côté de Grêmio. A tel point que le club de la capitale a déboursé environ 5M€ pour le recruter lors de l'été 2001. Si Ronaldinho a éclaboussé de sa classe en Ligue 1 durant son passage à Paris, il n'a pas toujours été sérieux, loin de là. Alors qu'il aimait beaucoup sortir, Ronaldinho est même allé jusqu'à se rendre malade pour ne pas jouer un match et pouvoir faire la fête à la place.

«Demain, je pars avec toi»

Dans un documentaire sur Ronaldinho, réalisé par RMC Sport en 2019, Paulo César (juillet 2002 - janvier 2007) a raconté cette incroyable anecdote sur leur cohabitation au PSG. « J’ai une blessure au genou et le médecin me dit : "écoute, demain matin tu pars à Paris". J’étais dans la même chambre que Ronnie et il m’a dit "demain, je pars avec toi". Je lui dis : "mais tu pars ou ? Tu es malade ? Il y a match demain". "Non, non, non, je n’ai pas envie de jouer, je pars avec toi". Je lui dis : "comment tu vas partir avec moi ?" "T’inquiète pas". On est en train de dormir, il met la clim à fond sur son visage », a-t-il raconté, avant de poursuivre.

«Je n’ai pas envie de jouer»

« A 6 heures du matin, je me réveille parce que j’avais un train à 7 heures. Ronaldinho appelle le médecin dans la chambre et lui dit qu’il n’est pas bien. Le médecin : "je te donne un médicament et tu rentres directement à Paris". On a donc pris le train tous les deux et en arrivant à Paris, il y avait son chauffeur qui était là. Il y avait déjà des filles dans la voiture pour sortir avec lui. C’est ce qu'il s’est passé, c’était vraiment incroyable. Je lui ai dit : "écoute, t’es vraiment un malade" », a conclu Paulo César.

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