C’est une prise de parole qui n’était pas passée inaperçue. Il y a près de deux mois, l’une des stars du PSG s’était lâchée après une contreperformance du club champion d’Europe en titre. Présent face à la presse ce mardi, avant le retour de la Ligue des champions, l’un de ses coéquipiers est revenu sur ce moment.

Après une défaite sur la pelouse du Stade Rennais (1-3) en février, Ousmane Dembélé avait poussé un coup de gueule qui avait fait du bruit. « La saison dernière, on a mis le club, le fanion, le Paris Saint-Germain devant, avant de penser à soi-même. Je pense qu’on doit retrouver ça, surtout sur ces matchs-là, avait lâché l’attaquant du PSG. On sait qu’on est sur la deuxième partie de saison. C’est le Paris Saint-Germain qui doit être en premier, pas les individualités. On doit jouer pour le club d’abord au lieu de penser à soi-même. Je pense aussi que Rennes a fait un très bon match, ils ont été revanchards, ils méritent leur victoire ».
« Il avait un peu raison dans ce qu'il a dit »
Présent devant les journalistes ce mardi, à la veille du choc contre Liverpool, Vitinha est revenu sur cette prise de parole de l’international français. « Je m'en souviens, on a même parlé de ça, a réagi le milieu du PSG. On est tranquille, on se connaît. Je sais qu'il était un peu chaud, c'est normal, il avait un peu raison dans ce qu'il a dit. On l'a bien pris, on a continué et ça a donné un bon résultat. »

« L’ambiance est bonne dans le vestiaire »
Vitinha n’est pas le premier joueur du PSG à revenir sur la sortie forte d’Ousmane Dembélé. « Je crois qu’il veut surtout renforcer ce que nous faisions la saison passée : jouer en équipe, de manière collective », avait déjà confié Joao Neves, avant le barrage de Ligue des champions face à Monaco, affirmant que l’ambiance était « bonne dans le vestiaire ». Et d’ajouter : « C’est l’un des grands atouts du PSG et nous le montrons à chaque match par notre façon de jouer. Je pense que c’est cela qu’il voulait souligner. Quand nous avons quelque chose à dire à certains joueurs, nous le disons en face. »