Un milliardaire prêt à racheter l'OM : «Il a d'autres priorités»
Arthur Montagne -
Journaliste
Affamé de sport, il a grandi au son des moteurs de Formule 1 et des exploits de Ronaldinho. Aujourd’hui, diplomé d'un Master de journalisme de sport, il ne rate plus un Grand Prix de F1 ni un match du PSG, ses deux passions et spécialités

Patron du groupe CMA CGM, Rodolphe Saadé a plusieurs fois été cité pour racheter l'OM et ainsi prendre la succession de Frank McCourt. Néanmoins, si son fils est très assidu au Vélodrome, le milliardaire français semble quant à lui beaucoup distant à ce sujet.

Depuis plusieurs années désormais, la vente de l'OM fait grandement parler. Un sujet suivi de près par les fans marseillais, mais jusque-là, Frank McCourt a toujours refusé de vendre le club phocéen dont il est propriétaire depuis 2016. Cependant, la situation actuelle de l'OM, qui traverse une période délicate sur le plan économique, pourrait faire réfléchir le Bostonien. D'ailleurs, le nom de Rodolphe Saadé, président du groupe CMA CGM qui est déjà sponsor du club, a circulé. Mais pour Mathieu Grégoire, correspondant à Marseille pour L'EQUIPE, le milliardaire français a d'autres préoccupations pour le moment.

Mathieu Grégoire n'y croit pas pour Rodolphe Saadé

« Au club, on fait fuiter le nom de Saadé parce que son fils adore le ballon, et c'est vrai qu'il est souvent au Vélodrome, beaucoup plus que son père. Mais c'est son père qui décide et il est plutôt dans l'idée de se construire un empire médiatique. Il a d'autres priorités que l'OM », assure-t-il au micro de Football Club de Marseille, avant d'évoquer plus globalement la position de Frank McCourt vis-à-vis de son avenir à l'OM.

«Il a d'autres priorités que l'OM»

« Il a toujours l'idée d'avoir un investisseur minoritaire. C'est important pour Frank McCourt d'avoir un partenaire. L'âge passe, l'argent aussi... Le problème c'est aussi que les droits télés de la Ligue 1 ne sont pas partis pour gonfler ses prochaines années. Quand il est arrivé on lui a vendu une Ligue 1 qui allait se rapprocher du milliard, ou dépasser le milliard en droits télés. On lui avait vendu une vraie pérennité financière, et force est de constater qu'il ne l'a pas trouvée », ajoute Mathieu Grégoire.

Articles liés