Son «travail de rêve» à l’OM a viré au cauchemar : Un homme l’a «dégoûté»
Thibault Morlain -
Journaliste
Après s’être essayé à différents sports, Thibault se tourne vers une carrière de footballeur amateur. Au moment de faire un choix entre devenir footballeur professionnel et journaliste, les qualités ont fait pencher la balance d’un côté. Le voilà désormais au sein de la rédaction du 10 Sport, après un diplôme obtenu à l’Institut International de Communication de Paris.

L’OM est aujourd’hui l’un des clubs les plus mythiques du football français. Forcément, travailler pour la formation olympienne est un rêve pour beaucoup. Pour certains, ça a d’ailleurs été une réalité. Mais voilà qu’en débarquant à Marseille, ça ne s’est pas forcément passé comme prévu et l’expérience a finalement été un cauchemar pour un ancien employé de l’OM.

Aujourd’hui figure importante du MMA en France, Giom Peltier a travaillé pour l’OM il y a quelques années de cela. En effet, il s’est retrouvé à gérer la sécurité des joueurs du club phocéen. Un travail à propos duquel il s’est confié à Karim Cherifi sur Youtube. « Je fais la rencontre du responsable de la sécurité de l'OM lorsque j'étais en Normandie et il me dit : « si un jour tu décides de venir dans le sud de la France, il y a du travail pour toi ». Sauf que moi, totalement ouf, je le rappelle 3 jours après, je dis : « Est-ce que ta proposition tient toujours ? » Et je débarque à Marseille. Et c'est là où j'ai un super boulot. À l’époque, c'était un travail de rêve. J'arrive à la commanderie directement. Normalement le le la trajectoire traditionnelle est de commencer à la barrière à l’entrée. Moi, ils me mettent direct du côté sportif à gérer les joueurs direct. Ce qui était sur le papier un travail de rêve », a raconté dans un premier temps Giom Peltier.

« J’en ai la boule au ventre le matin quand je vais bosser »

Travailler pour l’OM était donc pour lui un rêve devenu réalité. Mais voilà que Giom Peltier avait ensuite vite déchanté. La faute notamment à un certain José Anigo. « Je me retrouve à faire ce boulot là qui qui est vraiment très cool. C'est un super boulot mais la pression qui va avec, je suis je suis clairement pas prêt au moment où j'y suis. En fait, c'est même aujourd'hui avec le recul, c'est compliqué de t'expliquer. Tu as une pression là-bas qui est constante, qui est installée par José Anigo. Clairement, tu as une pression où tu es observé, tu es observé sur tes moindres faits et gestes et c'est compliqué à expliquer. En fait, il règne là-bas une atmosphère où tout le monde balance tout le monde où pour te faire bien voir auprès des patrons dont José Anigo et il faut aller balancer ton voisin, dire ce qu'il a fait de enfin, tu vois, il y a une atmosphère pourri qui règne là-bas où j'en ai la boule au ventre le matin quand je vais bosser », a-t-il fait savoir.  

« Je détestais chez Anigo, tu vois ce côté prétentieux, arrogant, sûr de lui »

Toujours à propos de son expérience à l’OM, Giom Peltier a ensuite confié : « En fait, la commanderie ou l'Olympique de Marseille, c'est Marseille mais puissance 10. En fait, les bons et les mauvais côtés de Marseille sont tous exagérés quand tu bosses au sein de l'Olympique de Marseille. Ces bons côtés de fraternité sont très développés, mais ces mauvais côté de on te tire dans le dos, c'est aussi totalement totalement développé dans le cadre de ce travail-là. Ce qui était à la base un travail de rêve, le fait de bosser avec les joueurs, tu sais, tout le monde en rêve, finalement, c'était beaucoup moins beau que ça. (…) J’étais supporter quand j’arrive là-bas ? Malheureusement, ouais. Et l'environnement marseillais m'a tué la passion. Aujourd'hui, je ne suis plus aucun match, plus aucun résultat. Je leur souhaite pas de mal mais je leur souhaite pas de bien. Je ne regarde plus du tout les résultats sportifs de l'OM parce que l'environnement m'a totalement dégoûté et tué la passion que j'avais à l’époque ».

Giom Peltier ne portait donc pas vraiment José Anigo dans son coeur. C’est ainsi qu’il a également pu dire à propos de ce dernier : « Je vais peut-être trop développer mais je détestais chez Anigo, tu vois ce côté prétentieux, arrogant, sûr de lui, à nous regarder nous comme de la merde parce qu'on était de simples agents de sécurité. J'ai détesté toute cette construction où à la commanderie, si tu fais pas partie du du haut du panier, tu es vraiment personne. Dassier je l'ai côtoyé 2 ans. En 2 ans, il m'a pas dit bonjour une seule fois. Tu vois, c'est vraiment cet environnement qui moi m'a dégoûté du sport ».

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