Depuis la présentation du nouveau logo de l'OM il y a quelques semaines, un grand nombre de supporters ont exprimé de vives critiques concernant cette décision. Stéphane Richard, nouveau président phocéen, pourrait profiter d’une réunion prévue prochainement avec les groupes de supporters pour évoquer le sujet.

Dans une saison déjà marquée par une crise de résultats et une instabilité en interne, l’Olympique de Marseille se serait bien passé de cette polémique supplémentaire après la révélation de son nouveau logo, loin de faire l’unanimité sur la Canebière. « Ce logo doit être capable de s'adapter à tous les canaux médiatiques, digitaux, sur toutes les plateformes, c'est fondamental pour l'avenir du club, s’était défendu le directeur général Alessandro Antonello. Le logo précédent a duré 22 ans. En 22 ans, le monde a changé. Quand il a été dessiné et créé, en 2004, il n'y avait pas de smartphone, pas de monde digital ou virtuel, les contenus étaient 'physiques'. Ce logo est idéal pour affronter les défis du futur ».
Le nouveau président de l’OM prêt à tendre la main
Un argumentaire qui n’avait pas réussi à convaincre les plus sceptiques, dont une partie des groupes de supporters. Ces derniers devraient justement rencontrer Stéphane Richard début juin. Lors de cette réunion, le nouveau président de l'OM pourrait, selon les informations de L'Équipe, faire un geste à leur égard sur ce sujet.
Benoît Payan le trouve « horrible »
A Marseille, il n’y a pas que les supporters qui avaient haussé le ton en découvrant le nouvel écusson de l’OM. Le maire Benoît Payan s’était lui aussi lâché, au micro de BFM Marseille : « Il est horrible. J’en ai vu des logos, mais des logos aussi laids, jamais. Je pense que c’est une erreur. Je pense qu’il faut la réparer. Vous vous rendez compte que Volkswagen a tourné son logo en se moquant de nous, en disant : en fait le logo de l’OM, c’est le logo de Volkswagen… Bon, voilà. Je pense qu’il ne correspond pas tout à fait à l’Olympique de Marseille. Certains me disent : on va s’y habituer. Oui, on s’habitue à tout. Mais moi, il ne me plaît pas ».