L’OM est un club historique du football français. Forcément, rejoindre la formation olympienne en fait rêver plus d’un, mais pour certains, cela s’est quelque peu transformé en cauchemar sur la Canebière. Il y en a un notamment pour qui l’expérience marseillaise a été gâchée et voilà qu’il a souhaité régler ses comptes.

Au cours des dernières années, José Anigo a été l’un des visages qui ont compté à l’OM. Ancien entraîneur et dirigeant du club phocéen, il a ainsi représenté l’image de la formation olympienne. Mais voilà que travailler à ses côtés était loin d’être un cadeau. Giom Peltier a notamment pu en témoigner. Ancien responsable de la sécurité des joueurs de l’OM, il a raconté le calvaire qu’il a pu vivre avec Anigo.
« Une pression là-bas qui est constante, qui est installée par José Anigo »
C’est auprès de Karim Cherifi sur Youtube que Giom Peltier a dit ce qu’il avait sur le coeur et balancé sur José Anigo. Ainsi, dans un premier temps, l’ancien employé de l’OM a lâché : « Je me retrouve à faire ce boulot là qui qui est vraiment très cool. C'est un super boulot mais la pression qui va avec, je suis je suis clairement pas prêt au moment où j'y suis. En fait, c'est même aujourd'hui avec le recul, c'est compliqué de t'expliquer. Tu as une pression là-bas qui est constante, qui est installée par José Anigo. Clairement, tu as une pression où tu es observé, tu es observé sur tes moindres faits et gestes et c'est compliqué à expliquer. En fait, il règne là-bas une atmosphère où tout le monde balance tout le monde où pour te faire bien voir auprès des patrons dont José Anigo et il faut aller balancer ton voisin, dire ce qu'il a fait de enfin, tu vois, il y a une atmosphère pourri qui règne là-bas où j'en ai la boule au ventre le matin quand je vais bosser ».

« Nous regarder nous comme de la merde »
N’ayant clairement pas apprécié travailler avec José Anigo, Giom Peltier a ensuite ajouté : « Je vais peut-être trop développer mais je détestais chez Anigo, tu vois ce côté prétentieux, arrogant, sûr de lui, à nous regarder nous comme de la merde parce qu'on était de simples agents de sécurité. J'ai détesté toute cette construction où à la commanderie, si tu fais pas partie du du haut du panier, tu es vraiment personne. Dassier je l'ai côtoyé 2 ans. En 2 ans, il m'a pas dit bonjour une seule fois. Tu vois, c'est vraiment cet environnement qui moi m'a dégoûté du sport ».