A quelques journées de la fin, l’Olympique de Marseille s’est compliqué la tâche dans la course à une qualification pour la Ligue des Champions, en concédant la défaite sur la pelouse du FC Lorient (2-0). Mais c’est surtout le coup de gueule poussé par Medhi Benatia après cette rencontre qui fait grincer des dents, avec la presse qui n’est pas tendre envers lui.

C’est à nouveau la crise à Marseille. Et encore une fois, la mèche a été allumée par un membre de l’OM ! De passage en zone mixte après la défaite à Lorient, Medhi Benatia a en effet tiré à boulets rouge sur ses joueurs. Légitime selon certains, mais plutôt déplacé pour d’autres, surtout quand on sait que le directeur sportif quittera ses fonctions à la fin de la saison.
Rien ne va plus pour Benatia ?
Il n’a pas fallu attendre longtemps avant de voir les premières critiques fuser à l’encontre de Benatia, dont le discours ne semble pas vraiment avoir été apprécié. Il a en effet parlé de manque de réaction de la part de ses joueurs, en déclarant notamment : « A ton avis, combien sont rentrés dans le vestiaire et ont retourné la table ? Zéro, personne ». Pourtant, certains observateurs n’ont pas manqué de lui rappeler que lorsque des gros caractères ont pris les choses en main par le passé comme cela a été le cas d’Adrien Rabiot, il n’avait pas hésité à le lâcher totalement et même à le pousser vers la sortie.

« Que restera-t-il début juillet, quand le futur président, Stéphane Richard, prendra officiellement ses fonctions ? »
Le dernier coup vient de la part d’Alexandre Jacquin, qui n’a pas épargné Medhi Benatia dans son dernier édito. « Que restera-t-il début juillet, quand le futur président, Stéphane Richard, prendra officiellement ses fonctions ? » a lancé le chef du service des sports de La Provence, dans l’édition de ce lundi 20 avril. « Un Ballon d’Or, JPP, a été exfiltré. Un “renard argenté”, Fabrizio Ravanelli a été chassé. Le remue-ménage n’a pas épargné les salariés. Pour quel résultat ? A force de diviser pour mieux régner, l’ancien défenseur de la Juve va laisser derrière lui un champ de ruines ».