Après six saisons à l'Olympique de Marseille, il a pris la décision de s'en aller dans un autre club de Ligue 1. Un été qui a mis un terme à son aventure marseillaise qu'il aurait aimé poursuivre en recevant une proposition à la hauteur de ses espérances. En parallèle de cette mauvaise nouvelle, une autre bien plus grave pour sa vie familiale lui a glacé le sang dans la cité phocéenne.

Les joueurs de foot déchaînent tellement les passions dans certains endroits où la ferveur règne autour du ballon rond, que des dérapages sont vite arrivés. Non respect de la vie privée, déferlement de haine et notamment sur les réseaux sociaux après une voire plusieurs performances d'un joueur jugées insuffisantes aux yeux des supporters. Et pire, de par leurs situations plus aisées que le citoyen moyen, l'appât du gain et le matériel incitent certaines personnes à commettre des cambriolages.
«Le mec était connu des services de police, 40 condamnations»
A Marseille, les homejacking sont courant à l'image d'Habib Beye qui a été cambriolé lorsqu'il évoluait à l'OM en tant que joueur et plus récemment depuis qu'il a repris les rênes de l'équipe première avec sa casquette d'entraîneur. Valentin Rongier a été un homme fort du vestiaire de l'Olympique de Marseille (2019-2025). Quelques semaines avant l'annonce de son transfert au Stade Rennais l'été dernier, le milieu de terrain de 31 ans allait se rendre aux Pays-Bas pour la pré-saison lorsqu'il a été témoin d'une scène qui lui a valu une peur bleue. « Juste avant de partir cet été en stage aux Pays-Bas avec l’OM, je rentre à la maison la veille et… je vois un mec dans une voiture juste devant chez moi. Je me renseigne et… Le mec était connu des services de police, 40 condamnations ».

«Et là tu pars tu laisses ta femme et ton petit bout de chou»
L'ancien joueur de l'OM a pris peur, sachant pertinemment que de par ses obligations professionnelles il allait devoir laisser sa petite famille dans une atmosphère d'insécurité qui l'a grandement dérangé. « Et là tu pars tu laisses ta femme et ton petit bout de chou… Obligé d’appeler une agence de sécurité pour un service non-stop jour et nuit. Ca arrive dans toutes les villes, je vous parle de Marseille car c’est mon expérience ». Son départ pour Rennes avait lieu quelques semaines plus tard après la déception de ne pas avoir reçu une offre de prolongation de contrat qu'il estimait mériter de la part de la direction en plus de cette mésaventure...