Avant même qu’il soit nommé entraîneur de Tottenham, des supporters s’étaient opposés à l’arrivée de Roberto De Zerbi pour des propos qu’il avait tenus envers Mason Greenwood, qui a été accusé de violences conjugales par sa compagne, du temps où il était à l’OM. Une affaire sur laquelle est de nouveau revenu le technicien italien.

Parti de l’OM au mois de février dernier, Roberto De Zerbi a fait son retour en Premier League fin mars, lui qui a été nommé entraîneur de Tottenham. Mais en Angleterre, on n’a pas oublié son soutien envers Mason Greenwood, accusé de violences conjugales, ce qui l’avait contraint à quitter Manchester United. Un sujet sur lequel il s’est expliqué dès sa prise de fonctions auprès des médias du club.
De Zerbi revient sur l’affaire Greenwood
« Je souhaite répondre en italien afin d'être clair. Je n'ai jamais voulu minimiser le problème des violences faites aux femmes, ni les violences faites à qui que ce soit en général. Dans ma vie, j'ai toujours défendu les plus vulnérables, les plus fragiles. Je me suis toujours battu et j'ai pris position pour être du côté de ceux qui sont les plus exposés », a expliqué Roberto De Zerbi. « Je suis désolé si j’ai heurté la sensibilité de qui que ce soit avec ce sujet. J’ai une fille et je suis très sensible à ces questions, et je l’ai toujours été. J’espère qu’avec le temps, les gens apprendront à mieux me connaître et comprendront qu’à ce moment-là, je n’avais pas l’intention de prendre position. »

« Je suis désolé si quelqu’un s’est senti offensé »
Dans un entretien accordé à La Repubblica, l’ancien entraîneur de l’OM est de nouveau revenu sur ce sujet, pour la dernière fois : « Je suis désolé si quelqu’un s’est senti offensé. Pourtant, pour moi, c’est un sujet très sensible. Cela me touche personnellement, notamment parce que j’ai une fille ; je me suis toujours opposé à la violence envers les femmes et je n’accepte pas non plus les blagues sexistes. Je suis désolé de ces accusations. Les supporters accepteront mes excuses car je ne rouvrirai plus ce sujet, il n’est pas correct d’y revenir. »