Les comptes de l’OM sont dans le rouge, Eric Di Meco désigne les coupables : «C’étaient des joueurs de poker»
Hugo Chirossel -
Journaliste
Passionné de football depuis le plus jeune âge, devenir journaliste sportif est rapidement devenu une évidence pour Hugo. Il se découvrira plus tard un amour pour la NBA, avant d’explorer d’autres horizons comme ceux de la Formule 1 et de la NFL.

Dans une situation financière très délicate, l’OM pourrait être sanctionné par la DNCG et même par l’UEFA avec une exclusion de la Ligue Europa. Un sujet évoqué par Eric Di Meco, qui estime que la responsabilité revient à l’ancien président, Pablo Longoria, et à la direction du club qu’il a qualifiés de « joueurs de poker ».

Après avoir réussi à se qualifier in extremis pour la Ligue Europa en battant le Stade Rennais (3-1) lors de la dernière journée de Ligue 1, l’OM pourrait ne même pas la disputer. Comme indiqué par L’Équipe, le club est sous la menace d’une exclusion de toute compétition européenne en raison de sa situation financière et pour non-respect d’accords passés avec l’UEFA en 2022 concernant son déficit, qui ne devait pas dépasser 60M€ sur trois saisons consécutives.

L’OM également menacé par la DNCG

« L'OM est en risque sérieux au niveau de l'UEFA, mais rien n'est définitivement acté, de ce que j'ai compris », a confié un ancien dirigeant de l’OM à L’Équipe. Marseille est aussi dans le viseur de la DNCG, qui l’auditionnera le 18 juin prochain et pourrait le sanctionner par un encadrement de sa masse salariale. Une situation dont a hérité Stéphane Richard, nouveau président du club et qui faisait savoir récemment qu’il allait falloir « changer de train de vie » en comparaison avec les années précédentes.

« On a eu des dirigeants, c’étaient des joueurs de poker »

« Longoria est parti, on peut faire un bilan. Souvent, quand les gens s’en vont, tu découvres les comptes et tu peux faire le vrai bilan. La différence entre un bon et un mauvais président, je pense que des fois c’est un ballon qui rentre ou un penalty pas sifflé qui peut générer cet avis positif ou négatif. Là, il y a quand même un constat, c’est qu’on a eu des dirigeants, c’étaient des joueurs de poker », a réagi Eric Di Meco dans le Super Moscato Show sur RMC. « Ou alors ceux qui font la cavalerie, ou jouer à la roulette. Sauf qu’à un moment donné, quand t’as perdu tout le temps ou que t’as gagné juste deux fois sur cinq, et bien malheureusement, tu perds beaucoup d’argent et tu joues avec l’argent que tu n’as pas. J’ai l’impression que c’est ce qui s’est passé. »

Articles liés