«Je n'avais jamais vu ça de ma vie» : Il hallucine complétement à l'OM !
Arthur Montagne -
Journaliste
Affamé de sport, il a grandi au son des moteurs de Formule 1 et des exploits de Ronaldinho. Aujourd’hui, diplomé d'un Master de journalisme de sport, il ne rate plus un Grand Prix de F1 ni un match du PSG, ses deux passions et spécialités

Ce n'est pas une surprise, l'Olympique de Marseille est un club à part dans le football français. L'engouement qu'il suscite auprès de ses supporters impressionnent toujours, mais y a également un revers à cette médaille comme le raconte un ancien joueur de l'OM qui assure qu'il a vu des choses à Marseille qu'il n'a plus jamais revu ailleurs.

Arrivé à l'OM en 2019, Alvaro Gonzalez ne s'attendait pas à vivre autant d'émotion durant sa carrière marseillaise. Et pour cause, le défenseur espagnol a tout connu à l'OM, de la joie à la déception en passant même par la peur avec les incidents à la Commanderie le 30 janvier 2021. Par conséquent, quatre ans après son départ, Alvaro Gonzalez reconnaît qu'il n'avait jamais connu ça ailleurs qu'à l'OM.

Alvaro Gonzalez se lâche sur son passage à l'OM

« C’est un club super spécial et où tu te sens fier d’avoir joué, parce que ça t’a marqué. Je n’avais jamais joué dans un club aussi grand en termes de masse sociale au moins. Dans les premières discussions quand tu arrives à Marseille, on parle de sécurité. On te dit "voici le numéro de contact, au cas où il vous arrive quelque chose pendant votre séjour dans la ville". Ou "la semaine prochaine on a la réunion de bienvenue avec les ultras pour que vous vous rendiez compte de ce qu’est ce club et ce qu’il représente en termes de supporters" », lance-t-il au micro du podcast El After de Post United avant de poursuivre.

«Une série de choses que je n’avais jamais vues de ma vie»

« Une série de choses que je n’avais jamais vues de ma vie. Mais tu te rends compte après, au quotidien, de l’importance que tout cela a. Quand on sortait de chez nous, on se rendait compte qu’on était dans un club énorme, il fallait sortir avec prudence. Quand les choses vont bien, tout est plus simple mais, sinon, il faut faire attention comme ça nous est arrivé l’année suivante », ajoute Alvaro Gonzalez.

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