Habib Beye épargné : Les responsables de la crise à l'OM sont balancés sur RMC !
Arthur Montagne -
Journaliste
Affamé de sport, il a grandi au son des moteurs de Formule 1 et des exploits de Ronaldinho. Aujourd’hui, diplomé d'un Master de journalisme de sport, il ne rate plus un Grand Prix de F1 ni un match du PSG, ses deux passions et spécialités

Arrivé sur le banc de l’OM en février dernier pour remplacer Roberto De Zerbi, Habib Beye connaît une situation très compliquée à Marseille et se retrouve au cœur de nombreuses critiques. Mais pour Christophe Dugarry, les vrais responsable de trouvent sur le terrain.

Depuis qu'il est arrivé sur le banc de l'OM, Habib Beye est sous le feu des critiques. Il faut dire qu'il n'a pas atteint les deux objectifs qui lui avaient été fixés à savoir remporter la Coupe de France et finir sur le podium de Ligue 1. Néanmoins, pour Christophe Dugarry, le successeur de Roberto De Zerbi n'est pas le principal responsable de cette situation.

Dugarry défend Beye…

« Il n’y a aucune circonstance atténuante pour les joueurs. Absolument aucune. Mais au bout d’un moment, il va falloir que tout le monde passe à la caisse. Il va falloir que chacun prenne ses responsabilités, joueurs, entraîneur, dirigeants, tous ceux qui ont pris les décisions qui ont amené au fiasco d’aujourd’hui. Il y en a qui ont raté des choses depuis des mois et des mois, et il va falloir passer à la caisse. C’est une catastrophe, c’est encore pire que ce qu’on pouvait imaginer dans les scénarios les plus terribles. Il y a eu cette élimination en Ligue des Champions où tu as deux matchs pour prendre un point, tu prends deux raclées en étant ridicule. Donc déjà te faire éliminer comme ça… », lâche-t-il au micro de Rothen s'enflamme sur RMC, avant de poursuivre.

… et fracasse deux cadres de l’OM

« Et là, on se demandait si l’OM pouvait terminer quatrième. C’était déjà le scénario catastrophe. Maintenant, c’est septième. Donc là aujourd’hui… J’étais contre De Zerbi, qui n’avait pas le niveau pour entraîner l’OM. Il s’est perdu, il m’a saoulé. Une fois qu’il est parti, les joueurs sont en première ligne. On peut toujours dire que c’est la faute d’Habib Beye, bien évidemment. Mais j’ai deux images sur le dernier match avec Greenwood qui marche, qui n’a pas envie, qui fait n’importe quoi… Et Medina qui nous explique le football, et qui lève les bras sur le troisième but… Ils se font percer dans l’axe avec Balerdi, et ils lèvent les bras tous les deux, chefs de gare… Comment tu veux donner une leçon, ouvrir ta pomme et ta fraise en conférence de presse ou ailleurs, en parlant d’état d’esprit. Tu dois montrer l’exemple, là. Alors le match qu’ils ont fait, où la moitié de l’équipe a lâché, qu’est-ce que tu veux leur trouver des circonstances atténuantes… », ajoute Christophe Dugarry.

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