Du côté de l’OM, chaque année, on assiste à plusieurs cambriolages. Et voilà que cette fois, c’est Habib Beye qui en a fait les frais. Comme ça a été révélé, une intrusion est arrivée dans le domicile de l’entraîneur du club phocéen en son absence. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que Beye connait un tel incident à Marseille.

Cela va bientôt faire deux mois qu’Habib Beye a été nommé entraîneur de l’OM. Venu remplacer Roberto De Zerbi en cours de saison, le Sénégalais est arrivé avec une énorme pression sur les épaules. Mais voilà que pour le moment, ça ne se passe pas forcément très bien pour lui à Marseille. Et pas seulement d’un point de vue sportif. En effet, ça a été révélé dernièrement par La Dépêche du Midi, Habib Beye a été victime d’un cambriolage. Une intrusion a eu lieu dans son domicile en son absence. Plusieurs vêtements et des objets de marques de luxe ont été dérobés.
« Je me suis fait voler ma voiture lors de ma deuxième année à Marseille »
Comme d’autres avant lui à l’OM, Habib Beye a donc été cambriolé. Mais voilà que quand il était joueur du club phocéen, le Sénégalais avait connu un incident du même genre, se faisant alors braqué sa voiture. En 2016, sur le plateau de Touche Pas à Mon Sport, Beye était d’ailleurs revenu sur ce moment, confiant dans un premier temps : « Je me suis fait voler ma voiture lors de ma deuxième année à Marseille. A 3 heures du matin, je rentrais chez moi et ils avaient gentiment mis les poubelles sur la route, bien sûr pour m’arrêter ».

« Il était armé quand même »
L’ancien joueur de l’OM et actuel entraîneur du club phocéen, racontait ensuite : « J'ai voulu reculer et j'ai vu une autre voiture arriver derrière moi. Donc je suis sorti de la mienne, et là j'ai vu un charmant jeune homme qui m'a demandé de lui donner mes clés. Ce que j'ai fait... Enfin, ce que j'ai voulu faire, parce qu'à ce moment-là, j'étais un peu en stress. J'ai voulu lui donner ma sacoche - parce que c'était une petite carte pour démarrer -, et il m'a dit : « Non, non, prends ton temps, on a tout le temps ». Il était armé quand même. Sinon, je ne donne pas mes clés. Enfin, quoique… (…) Il m'a dit : « Il faut que tu nous laisses le temps de partir avant que la police n’arrive » ».